Thérapie de groupe auprès de clientèles vivant une situation d’inceste ou d’abus sexuel

Thérapie de groupe auprès de clientèles vivant une situation d’inceste ou d’abus sexuel

Thérapie de groupe auprès de clientèles vivant une situation d’inceste ou d’abus sexuel

Thérapie de groupe auprès de clientèles vivant une situation d’inceste ou d’abus sexuels

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Référence bibliographique [7405]

Brodeur, Josée, Durand, Yolande, Lemay, Jacques, Tassé, Denise, Brunet, Myriam, Fortin, Monique et Pierret, Line. 1997. «Thérapie de groupe auprès de clientèles vivant une situation d’inceste ou d’abus sexuel ». Revue Québécoise de Psychologie, vol. 18, no 3, p. 229-245.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Cet article vise à faire partager à d’autres professionnels le fruit de plusieurs années de pratique auprès de victimes d’abus sexuel. Il se veut aussi un guide empirique de certaines interventions de groupe menées à Parents-Unis Repentigny.

2. Méthode


Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


« Dans cet article, les auteurs retracent le cadre de l’intervention, son but et les approches préconisées à Parents-Unis Repentigny (Lanaudière). Ils décrivent ensuite la place privilégiée des activités d’entraide et de thérapie de groupe affectés aux victimes d’inceste et d’abus sexuel, aux mères des victimes et aux agresseurs mineurs. » (p. 229) La deuxième partie comporte ainsi un aspect intergénarationnel important. En effet, « [...] les thérapeutes ont noté chez la plupart des adolescentes victimes une grande déchirure dans leur relation avec leur mère. La qualité de leur relation avec leur mère est déterminante pendant et après l’abus. Le rejet et l’absence de support de leur mère semblent parfois un fardeau plus lourd à porter que l’agression elle-même. Nous croyons que le fait de mobiliser et d’outiller ces mères est un des enjeux principaux dans la problématique de l’agression sexuelle chez les enfants. Il est donc important d’intervenir parallèlement avec le parent non agresseur, principalement la mère, si l’on tient à obtenir un impact significatif dans le travail de réparation des séquelles chez la victime. Un tel constat nous indique la nécessité de continuer le travail de groupe auprès des mères. » (pp. 243-244)