L’influence des structures familiales sur le succès et les aspirations de carrière des professionnels syndiqués du Québec : une étude empirique

L’influence des structures familiales sur le succès et les aspirations de carrière des professionnels syndiqués du Québec : une étude empirique

L’influence des structures familiales sur le succès et les aspirations de carrière des professionnels syndiqués du Québec : une étude empirique

L’influence des structures familiales sur le succès et les aspirations de carrière des professionnels syndiqués du Québec : une étude empiriques

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Référence bibliographique [7391]

Clos, Élizabeth. 1997. «L’influence des structures familiales sur le succès et les aspirations de carrière des professionnels syndiqués du Québec : une étude empirique». Mémoire de maîtrise, Hull, Québec, Université du Québec à Hull, Département de relations industrielles.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
- « Évaluer l’influence des structures familiales sur le succès de carrière des professionnels. » (p. 9)
- « Étudier l’influence des structures familiales sur les aspirations de carrière des professionnels (aspirations aux promotions, perfectionnement et équilibre travail-famille). » (p. 21)

Questions/Hypothèses :
- « Le revenu des professionnels sera plus élevé au sein de la structure familiale traditionnelle (marié, enfants, un revenu- homme) qu’au sein de la structure familliale post-traditionnelle (marié, enfants deux revenus-homme). » (p. 10)
- « La situation financière perçue par les professionnels sera plus difficile au sein de la structure familiale traditionnelle (marié, enfants, un revenu- homme) qu’au sein des structures familiales à double carrière (marié, enfants, deux revenus-femme; marié, enfants deux revenus-homme; marié deux revenus femmes; marié, deux revenus-homme). » (p. 12)
- « La satisfaction de carrière perçue par les professionnels sera plus élevée au sein d’une structure familale traditionnelle (marié, enfants, un revenu- homme) qu’au sein des structures familiales à double carrière de type post-traditionnel (Marié, enfants, deux revenus-homme et marié, enfants deux revenus-femme). » (p. 13)
- « Le revenu des professionnels sera plus élevé pour les structures traditionnelles (marié, enfants, un revenu- homme) que pour la structure marié, enfants deux revenus-hommes et l’ensemble des autres structures familiales féminines. » (p. 18)
- « La situation financière perçue par les professionnels sera plus difficile au sein des structures avec un salaire et des enfants (marié, enfants, un revenu- homme; marié, enfants, un revenu-femmes,célibataire, enfants 1 revenu-femme, célibataire, enfants, un revenu-homme) qu’au sein des autres structures familiales. » (p. 19)
- « L’importance accordée par les professionnels aux promotions sera plus élevée au sein d’une structure familiales traditionnelle (marié, enfants, un revenu- homme) qu’au sein des structures à double carrière de type post-traditionnel (marié, enfants, deux revenus-homme ; marié, enfants, 2 revenus-femme). » (p. 22)
- « L’importance accordée par les professionnels au perfectionnement sera plus élevée au sein d’une structure familiale traditionnelle (marié, enfants, 1 revenu -homme) qu’au sein des structures familiales à double carrière de type post-traditionnel (marié, enfants 2 revenus- homme ; marié, enfants, 2 revenus -femme). » (p. 24)
- « L’importance accordée par les professionnels à l’équilibre travail-famille sera moins élevée au sein d’une structure familiale traditionnelle (marié, enfants, 1 revenu - homme) qu’au sein de structures à double carrière de type post-traditionnel (marié, enfants, 2 revenus - homme et marié, enfants, 2 revenus - femme). » (p. 26)
- « L’importance accordée par les profesionnels aux promotions sera plus élevée au sein des structures féminines à double carrière (marié, enfants 2 revenus -femme et marié 2 revenus -femme, qu’au sein de la strucutre familiale traditionnelle (marié, enfants, 1 revenu - homme). » (p. 34)
- « L’importance accordée par les professionnels au perfectionnement sera plus élevé au sein des structures familiales féminines qu’au sein des structures familiales masculines. » (p. 35)
- « L’importance accordé par les professionnels à la charge de travail équilibrée sera plus élevée au sein des structures familiales féminines (excepté marié, enfant, 1 revenu -femme), qu’au sein de la structure traditionnelle marié, enfants, 1 revenu - homme. » (p. 37)
- « L’importance accordé par les profesionnesl à l’équililbre travail-famille sera plus élevée au sein des structures féminines à double carrière (marié, 2 revenus-femme; marié, enfants, 2 revenus -femme) qu’au sein de la structure traditionnelle marié, enfants, 1 revenu -homme. » (p. 38)
- « L’importance accordée par les professionnels aux loisirs sera plus élevée au sein des structures familiales sans personnes à charge qu’au sein des structures qui en ont. » (p. 40)
- « L’importance accordée par les professionnels à la vie familiale sera moins élevée au sein des structures familiales composées de célibataires (célibataire- femme; célibataire -homme) qu’au sein des autres structures familiales. » (p. 41)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« Cette étude porte sur des professionnels syndiqués du secteur public québécois répartis dans 13 syndicats ou associations. La distribution syndicale des répondants est reportée dans le tableau 1.1 mis en annexe p.47. Le taux de réponse fut de 28,4% sur les 8801 questionnaires envoyés. L’échantillon est formé de 971 femmes, lesquelles représentent 39,6% de l’échantillon contre 1484 hommes, soit 60,4% de l’échantillon. » (p. 3);
- L’âge moyen est de 39,74 ans;
- Le niveau moyen de diplôme est de 3,31.

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Le premier travail dirigé a proposé des liens théoriques entre les différentes structures familiales et les aspirations, préférences et succès de carrière des professionnels. En particulier, l’élaboration d’une nouvelle typologie des structures familiales par l’intégration du sexe du salarié nous a permis d’actualiser la typologie de Schneer et Reitman, et ainsi mettre en évidence des structures en émergence. À l’issue de cette première partie, nous avons formulé des hypothèses que nous nous proposons de vérifier au sein de cette présente étude. Nous allons nous intéresser plus particulièrement au succès et aux aspirations de carrière des professionnels syndiqués du Québec. Ce second travail dirigé est composé de trois étapes. La première est avant tout descriptive. Nous présentons en effet, les profils démographique, financier et de travail des professionnels par sexe, sans oublier leur répartition au sein des différentes structures familiales. La deuxième et troisième étapes visent d’une part à déterminer le lien empirique entre les structures familiales et l’ensemble des variables du succès de carrière, et d’autre part, à établir l’influence des structures familiales sur les aspirations de carrière des professionnels. Ces deux dernières parties s’articulent de la même manière: la vérification des hypothèses donne lieu à l’interprétation des résultats, puis à l’élaboration d’hypothèses exploratoires sur des structures familiales les moins étudiées. Enfin, nous concluons sur les résultats de la recherche et de sa contribution à l’égard du domaine des ressources humaines. » (pp. 1-2)