La pauvreté des familles et le fonctionnement du service de garde : un point de vue comparatif

La pauvreté des familles et le fonctionnement du service de garde : un point de vue comparatif

La pauvreté des familles et le fonctionnement du service de garde : un point de vue comparatif

La pauvreté des familles et le fonctionnement du service de garde : un point de vue comparatifs

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Référence bibliographique [7387]

Cloutier, Richard, Champoux, Line et Jacques, Christian. 1997. «La pauvreté des familles et le fonctionnement du service de garde : un point de vue comparatif». Dans Éduquer avant l’école. L’intervention préscolaire en milieux défavorisés et pluriethniques , sous la dir. de François Victor Tochon, p. 65-90. Montréal, Paris: Les Presses de l’Université de Montréal, De Boeck Université.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« [...] nous aborderons nos questions de recherche en envisageant la possibilité que les garderies situées en milieu défavorisés soient non pas déficitaires au plan de la qualité, mais différentes de celles qui opèrent en milieu favorisé. » (p. 70)

Questions/Hypothèses :
« Mais dans quelle mesure l’empreinte de la pauvreté familiale cesse-t-elle d’avoir un effet au moment où l’enfant entre à la garderie? Dans quelle mesure les enfants de garderies des milieux défavorisés reçoivent-ils la même qualité de services que ceux des milieux favorisés? Sans parler de besoins particuliers comme ceux qu’engendrent un handicap ou un trouble développemental, la charge de la garde d’un enfant est-elle la même, quel que soit le niveau socio-économique de sa famille? Dans quelle mesure le fait d’avoir comme clientes des familles défavorisées amène-t-il le service de garde à fonctionner autrement que le service qui a une clientèle plus aisée? » (p. 66)

2. Méthode


Matériau/Échantillon :
Une cinquantaine de garderies

Instrument :
Etude québécoise récente

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Ce chapitre porte sur les rapports entre le fonctionnement d’une garderie préscolaire et la pauvreté relative des familles dont elle accueille les enfants. Dans la mesure où les familles pauvres n’arrivent pas à faire tout ce qu’elles devraient faire pour leur enfant, la garderie qui accueille ce dernier doit compenser ce manque. Nous appuyant sur les résultats d’une étude québécoise récente qui porte sur une cinquantaine de garderies, nous discutons ici des effets de la pauvreté de la clientèle sur le fonctionnement d’un service de garde. Nous décrivons le point de vue des répondantes des garderies pour illustrer la perception des établissements à cet égard. » (p. 65)