Main dans la main : un programme pour les mères toxicomanes et leur bébé

Main dans la main : un programme pour les mères toxicomanes et leur bébé

Main dans la main : un programme pour les mères toxicomanes et leur bébé

Main dans la main : un programme pour les mères toxicomanes et leur bébés

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Référence bibliographique [730]

Girard, Marie-Pierre, Dessureault, Suzanne, Dionne, Michelle, Salois, Éric et Venne, Marielle. 2010. «Main dans la main : un programme pour les mères toxicomanes et leur bébé». Dans Pratiques innovantes auprès des jeunes en difficulté , sous la dir. de Denis Lafortune, Cousineau, Marie-Marthe et Tremblay, Claudia, p. 15-35. Montréal: Presses de l’Université de Montréal.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
L’objectif des auteurs est de présenter et d’évaluer la qualité du programme d’intervention Main dans la main destiné aux femmes enceintes toxicomanes.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


« Il est reconnu que la consommation abusive de substances psychoactives par la femme enceinte peut avoir un impact sur l’enfant à naître et nuire à sa sécurité et à son développement après la naissance. Les services d’obstétrique et de néonatalogie des milieux hospitaliers ainsi que les services de protection de la jeunesse doivent composer avec cette problématique. Le défi est de taille : afin d’assurer la protection des enfants, les intervenants qui travaillent auprès de cette clientèle doivent user d’imagination et avoir recours, dès l’annonce de la grossesse, à des stratégies d’intervention qui impliquent les mères consommatrices et leur conjoint. Main dans la main relève ce défi en poursuivant l’objectif d’offrir un soutien aux futurs parents aux prises avec une consommation abusive de substances psychoactives, dans le but de maximiser leurs chances d’assumer eux-mêmes la responsabilité et les soins de leur enfant dès sa naissance. Pour ce faire, le programme entend renforcer et promouvoir des liens de collaboration favorisant une plus grande cohérence des interventions et un meilleur arrimage des services entre deux institutions appelées traditionnellement à intervenir chacune de leur côté dans de telles situations : le milieu hospitalier et la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). » (p. 15)