La réticence familiale à recourir au soutien formel: un obstacle à la prévention de l’épuisement des personnes-soutien de personnes âgées dépendantes

La réticence familiale à recourir au soutien formel: un obstacle à la prévention de l’épuisement des personnes-soutien de personnes âgées dépendantes

La réticence familiale à recourir au soutien formel: un obstacle à la prévention de l’épuisement des personnes-soutien de personnes âgées dépendantes

La réticence familiale à recourir au soutien formel: un obstacle à la prévention de l’épuisement des personnes-soutien de personnes âgées dépendantess

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Référence bibliographique [7254]

Paquet, Mario. 1997. «La réticence familiale à recourir au soutien formel: un obstacle à la prévention de l’épuisement des personnes-soutien de personnes âgées dépendantes ». Nouvelles Pratiques Sociales, vol. 10, no 1, p. 111-124.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
- « [...] combler notre manque de connaissances sur la réticence parce qu’elle constitue un obstacle à l’utilisation des services, et, du même coup, à la prévention de l’épuisement physique et psychologique des personnes-soutien qui est, soit dit en passant, la priorité d’intervention auprès de cette population. » (p. 112)

Questions/Hypothèses :
- « Les personnes-soutien sont-elles vraiment réticentes à utiliser les services formels? » (p. 113)
- « Sont-elles réticentes uniquement à l’égard des services formels? » (p. 113)
- « Les personnes âgées aidées et les autres membres de la famille sont-ils aussi réticents? » (p. 113)
- « La réticence varie-t-elle selon l’âge, le sexe, la proximité relationnelle et le milieu d’appartenance? » (p. 113)
- « La réticence est-elle liées à la peur de la stigmatisation de la personne aidée et à des lacunes dans l’organisation des services? » (p. 113)

2. Méthode


Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« L’intervention auprès des personnes-soutien de personnes âgées dépendantes visant à les soutenir pour maintenir à domicile l’aidé et à les soulager, un tant soit peu, des tâches qu’elles ont à réaliser de façon quotidienne pose un grand défi. D’une part, les besoins des personnes-soutien sont complexes: en plus d’être nombreux et diversifiés, ils sont singuliers. D’autre part, même si le soutien aux familles constitue une priorité de toutes les politiques sociales, le milieu d’intervention doit composer avec le retrait de l’État-providence qui impose, pour des raisons entre autres économiques, une nouvelle règle: faire plus et mieux avec moins. Or le défi se confirme lorsqu’on constate que le milieu d’intervention doit composer avec plus, semble-t-il, avec la réticence des personnes-soutien à l’égard de l’utilisation des services de soutien formels. [...] Compte tenu de l’absence de recherche sur la réticence des personnes-soutien, nous avons décidé d’explorer ce phénomène à partir du point de vue d’informateurs clés. » (pp. 111-112)