La réinvention de la maternité dans l’œuvre de Nancy Huston

La réinvention de la maternité dans l’œuvre de Nancy Huston

La réinvention de la maternité dans l’œuvre de Nancy Huston

La réinvention de la maternité dans l’œuvre de Nancy Hustons

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Référence bibliographique [721]

Guarino, Angelina. 2010. «La réinvention de la maternité dans l’œuvre de Nancy Huston». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, Département des littératures de langue française.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Notre mémoire se propose d’étudier la représentation de la figure maternelle, presque toujours transgressive, dans l’œuvre de Nancy Huston, particulièrement dans les trois romans [L’empreinte de l’ange, La virevolte, Prodige]. » (p. 7)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Les trois romans : L’empreinte de l’ange, La virevolte et Prodige de Nancy Huston constituent son corpus de base.

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Dans la foulée de la réflexion féministe contemporaine sur la maternité et faisant recours, selon le besoin, à la Nouvelle Histoire et à la psychanalyse, pour éclairer le contexte sociohistorique et le non-dit des textes, nous essaierons de dégager la singularité de l’écriture hustonienne en ce qui concerne ses idées sur la maternité. En effet, Nancy Huston s’inscrit dans la lignée d’écrivaines qui ont contribué à redéfinir l’identité féminine dans la fiction contemporaine en esquissant, à travers ses romans et essais, une multiplicité d’expériences féminines, toutes différentes, bien que plus ou moins soumises aux valeurs sociales dont l’auteure mesure la force. […] Le thème de la maternité est omniprésent dans le discours social passé et contemporain, il est intéressent [sic] de voir comment Nancy Huston compose avec les stéréotypes traditionnellement attribués à la mère en suivant les enjeux, les conséquences et les variations de la maternité dans les œuvres à l’étude. […] À travers cette analyse, nous verrons comment Nancy Huston déconstruit le lieu commun voulant que la mère soit cet être idéalisé, privé de passions professionnelles et de pulsions artistiques, se dédiant uniquement à la protection et aux soins de l’enfant pour représenter plutôt des mères animées par des sentiments contradictoires, des mères qui se positionnent avant tout comme femmes sans inhiber leurs élans, leurs passions ni leurs tourments. » (p. iii-iv)