Pas des superhéros, des réalités et expériences des proches aidants

Pas des superhéros, des réalités et expériences des proches aidants

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Pas des superhéros, des réalités et expériences des proches aidantss

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Référence bibliographique [718]

Guberman, Nancy et Lavoie, Jean-Pierre. 2010. «Pas des superhéros, des réalités et expériences des proches aidants». Dans Vieillir au pluriel : perspectives sociales , sous la dir. de Luigi Iannacci, Guberman, Nancy, Billette, Véronique, Lavoie, Jean-Pierre, Grenier, Amanda et Olazabal, Ignace, p. 281-302. Québec: Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Cette étude analyse la réalité des proches aidants par le biais des conséquences de l’aide sur la vie des proches, de l’organisation familiale et la question de la désignation d’un proche aidant, de la portée et des limites de la responsabilité familiale et enfin, des rapports des aidants avec les intervenants.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Le travail d’aide et de soins, notamment les soins instrumentaux, est habituellement assumé par un membre de la famille, principalement des femmes. Leur responsabilité résulte à la fois d’une multiplicité de facteurs invoqués dans le cadre d’une négociation entre les membres de la famille sur un terrain sexué ». (p. 292) « À partir du tableau de la réalité des proches aidants que nous avons brossé dans ce chapitre, il est facile de voir comment ces derniers peuvent être vulnérables et à risque de vivre diverses formes d’exclusion sociale. Comme nous l’avons vu, l’un des dangers qui guettent les proches, notamment ceux qui s’occupent d’une personne avec des incapacités sévères, est l’isolement social. […] Les proches aidants perçoivent qu’ils ont peu de pouvoir dans leurs rapports avec les intervenants et avec le système de santé et des services sociaux. Ils sont exclus des décisions concernant la personne dont ils s’occupent et de l’organisation des soins. » (p. 298)