Adoption internationale : contexte de la visite médicale post-adoption

Adoption internationale : contexte de la visite médicale post-adoption

Adoption internationale : contexte de la visite médicale post-adoption

Adoption internationale : contexte de la visite médicale post-adoptions

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Référence bibliographique [7127]

Chicoine, Jean-François, Chicoine, Luc et Germain, Patricia. 1998. «Adoption internationale : contexte de la visite médicale post-adoption ». Le Clinicien, vol. 13, no 8, p. 68-91.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Le présent article n’est pas un guide précis des troubles prévalents chez l’enfant adopté mais plutôt une fenêtre sur l’adoption internationale pour le clinicien appelé à intervenir en post-adoption. » (p. 70)

2. Méthode


Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


« L’adoption internationale a fait tant de petits qu’on en arrive aujourd’hui à parler d’un boom d’adoptions internationales. Phénomène sans précédent dans l’histoire des abandons et des filiations qui ont tour à tour forgé l’humanité, on peut dorénavant compter sur son impact au sein des familles et, conséquemment, sur la pratique du clinicien. » (p. 68) « Si l’on regarde seulement du côté des chiffres, l’importance de l’adoption internationale n’est que relative: tout au plus 4% des immigrants canadiens de moins de 18 ans sont des enfants adoptés. Cependant, rares sont les cliniciens qui n’ont pas été mis en contact professionnel ou personnel avec un enfant adopté dans un autre pays du monde. Entre les méandres socio-juridiques prévus par les lois du Canada ou d’ailleurs et les émotions colossales des familles adoptantes sans cesse renchéries par les médias et les retrouvailles émouvantes filmées à l’aéroport, l’adoption internationale constitue désormais une réalité médicale à part entière, une réalité qui procède autant de la guidance préventive et de la thérapeutique que d’une éthique plus universelle. Une vision large de la problématique permet d’ailleurs aux professionnels de la santé de se porter garants, dans les limites de leurs possibilités, d’une réalité complexe qui profite encore trop souvent à plusieurs des parties en cause. » (p. 68)