La mariée au grand jour : moeurs, coutumes et usages au Québec, 1910-1960

La mariée au grand jour : moeurs, coutumes et usages au Québec, 1910-1960

La mariée au grand jour : moeurs, coutumes et usages au Québec, 1910-1960

La mariée au grand jour : moeurs, coutumes et usages au Québec, 1910-1960s

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Référence bibliographique [6847]

Bouchard, Lorraine. 1999. La mariée au grand jour : moeurs, coutumes et usages au Québec, 1910-1960. Montréal: HMH Hurtubise.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Débordant l’aspect strictement matériel du costume, nous pouvons mieux saisir les rapports que celui-ci entretient avec son époque, les relations qu’il établit avec le milieu et les liens qu’il maintient avec le passé. » (p. 14)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« Les dames interrogées se sont mariées entre les années 1910 et 1960. Six appartiennent au milieu rural, cinq parmi celles-ci vivent au sein d’une famille d’agriculteur, une avait un père qui oeuvrait dans l’assurance et avait séjourné quelques années aux États-Unis. Neuf informatrices sont issues d’un milieu urbain et le père est tantôt ouvrier, tantôt travailleur non manuel, col blanc ou cadre de petite entreprise. De plus, une couturière ayant exercé son métier et plus spécialement la confection du vêtement de mariée entre 1941 et 1986 a été interrogée. » (p. 15)

Instruments :
Guide d’entrevue

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Au cours de ces cinquante années, le Québec voit s’émanciper les femmes et s’internationaliser ses conditions de vie. Les costumes de mariées évoluent au rythme des modes, traduisant non seulement les goûts de celles qui les portent, mais aussi les valeurs traditionnelles et modernes qui se côtoient. Les relations qui s’établissent entre ces vêtements, leurs fonctions esthétiques et les divers contextes permettent d’en saisir le contenu symbolique et la signification sociale. Lorraine Bouchard nous invite à découvrir dans ce livre bien documenté et abondamment illustré ces témoins d’un moment privilégié dans toutes les classes sociales du Québec de l’époque. » (quatrième de couverture)