Ouverture et fermeture

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Référence bibliographique [6744]

Gagnon, Éric, Saillant, Francine, Montgomery, Catherine, Paquet, Steve et Sévigny, Robert. 1999. «Ouverture et fermeture». Dans Pratiques de soin, figures du lien. Étude des services des organismes intermédiaires dans le domaine de l’aide et des soins à domicile au Québec , sous la dir. de Éric Gagnon, Saillant, Francine, Montgomery, Catherine, Paquet, Steve et Sévigny, Robert, p. 295-332. Québec: Université Laval, Centre de recherches sur les services communautaires.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Examiner comment l’intervenante non seulement exerce une influence sur les liens entre l’aidé et sa famille, mais comment elle doit, pour ce faire, s’intégrer en partie au groupe familial sans toutefois jamais en faire partie pleinement. Nous verrons ensuite comment, pour relier l’aidé à la communauté - à la société d’accueil pour les immigrants - il faut que l’intervenante soit elle-même acceptée par cette communauté, reconnue comme en faisant partie. » (p. 295)

2. Méthode


Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


Ce chapitre traite de l’interaction créée entre une intervenante et la famille ou la communauté de l’aidé, dans la relation d’aide et de soin. Les auteurs décrivent les tensions que peuvent ressentir les membres d’une famille ou d’une communauté à voir une étrangère bouleverser leur structure familiale ou sociale en raison de sa seule présence auprès de l’aidé. L’intervenante a donc un travail d’intégration à faire dans ces deux types de situation. « La relation d’aide et de soin n’est possible que par cette double inclusion dans la famille et dans la communauté, pour l’aidé comme pour l’intervenante. Deux figures du lien vont ici ressortir, l’enfant (comme forme première du lien familial) dont l’intervenante cherche à se rapprocher, et l’étranger (comme forme limite du lien) dont elle cherche à s’éloigner. La première figure est une sorte de modèle auquel il faut cependant résister, la seconde est une figure négative à laquelle on échappe peut-être jamais entièrement. » (p. 295)