Syndrome d’aliénation parentale : contexte et pièges de l’intervention

Syndrome d’aliénation parentale : contexte et pièges de l’intervention

Syndrome d’aliénation parentale : contexte et pièges de l’intervention

Syndrome d’aliénation parentale : contexte et pièges de l’interventions

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Référence bibliographique [6676]

Lamontagne, Paule. 1999. «Syndrome d’aliénation parentale : contexte et pièges de l’intervention». Dans Us et abus de la mise en mots en matière d’abus sexuel , sous la dir. de Hubert Van Gijseghem, p. 177-200. Montréal: Éditions du Méridien.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
L’auteure explore le syndrome d’aliénation parentale. « À l’aide de quelques cas concrets, il s’agira d’explorer les pistes d’intervention qui s’offrent et d’en dégager des constantes et suggestions pour l’avenir afin d’être plus efficaces dans l’aide apportée à l’enfant et à la famille. » (p. 183)

Questions/Hypothèses
« Qui sont ces enfants? Quel est ce phénomène de la « Parentectomie» désirée par eux? Pourquoi sont-ils placés au centre de débats judiciaires coûteux, acrimonieux et souvent interminables? » (p. 178)

2. Méthode


Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


D’un point de vue juridique, lorsque des décisions doivent être prises concernant la famille, c’est l’intérêt de l’enfant qui prime. L’auteur se penche sur le phénomène d’enfants qui, dans le cas de divorces ou de séparations, refusent tout contact avec un des parents, sans raison apparente. Cette situation sème la confusion, particulièrement si elle est accompagnée d’une accusation d’abus sexuel. Nommé syndrome d’aliénation parentale, ce phénomène se rencontre habituellement chez des enfants en période de latence. Le discours de l’enfant, de même que ses interactions spontanées avec le parent aliéné, sont des éléments de diagnostic importants. Le niveau de gravité est variable et se détermine en observant la famille. L’auteur présente des exemples ainsi que des vignettes d’intervention : Cas où la référence précède une audition de la Cour supérieure; cas où la référence découle d’une ordonnance d’intervention, mais sans saisie de l’affaire par la Cour; cas où la référence découle d’un changement de garde, d’une ordonnance de placement et d’intervention, avec saisie de l’affaire par la Cour; cas où la référence suit un changement de garde radical et rapide avec suggestion de placement, sans saisie de l’affaire par la Cour et cas où la référence émane d’un gardien « collaborateur ». Elle propose ensuite des pistes d’intervention.