Vivre en couple pour la première fois : la signification du choix de l’union libre au Québec et en Ontario

Vivre en couple pour la première fois : la signification du choix de l’union libre au Québec et en Ontario

Vivre en couple pour la première fois : la signification du choix de l’union libre au Québec et en Ontario

Vivre en couple pour la première fois : la signification du choix de l’union libre au Québec et en Ontarios

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Référence bibliographique [6671]

Lapierre-Adamcyk, Évelyne, Le Bourdais, Céline et Marcil-Gratton, Nicole. 1999. «Vivre en couple pour la première fois : la signification du choix de l’union libre au Québec et en Ontario ». Cahiers québécois de démographie, vol. 28, no 1-2, p. 199-227.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Nous chercherons à savoir si l’union libre est une forme d’union différente du mariage, en essayant de cerner les valeurs auxquelles elle est associée. » (p. 200)

2. Méthode


Instruments :
Tables d’entrée en union tirées des données les plus récentes de l’Enquête sociale générale (ESG) de 1995.

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« S’inspirant des auteurs qui laissent entendre que l’union libre est une forme d’union qui correspondrait mieux à la sensibilité et à la mentalité des générations récentes, pour lesquelles l’épanouissement personnel constitue le critère de comportement ultime, les auteures s’interrogent sur la signification de l’union libre en relation avec les valeurs qu’elle véhicule, en prenant pour exemple les comportements et les attitudes contrastés des Québécois et des Ontariens à l’égard de la formation des unions et des familles. Les résultats, fondés sur les données de l’Enquête sociale générale de 1995 réalisée par Statistique Canada, montrent que les jeunes couples qui choisissent l’union libre ont plus souvent que ceux qui se marient des attitudes qui vont dans le sens d’une redéfinition de l’union conjugale : moindre importance attachée à la durée de la relation de couple et à l’enfant, très faible importance du mariage lui-même comme source de bonheur, et moindre importance attachée à la stabilité du couple. À cet égard, les couples du Québec semblent en avance sur ceux de l’Ontario. » (http ://www.fas.umontreal.ca/DEMO/adq/cahiers/cqd282a7.html)