De l’adversité à la résilience : la part du milieu, la part de l’enfant

De l’adversité à la résilience : la part du milieu, la part de l’enfant

De l’adversité à la résilience : la part du milieu, la part de l’enfant

De l’adversité à la résilience : la part du milieu, la part de l’enfants

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Référence bibliographique [6476]

Tousignant, Michel. 1999. «De l’adversité à la résilience : la part du milieu, la part de l’enfant ». PRISME, no 29, p. 122-135.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Pour former un enfant résilient, il faut une culture, un milieu ambiant qui favorise la résilience. Si la psychologie a réussi à en identifier les principales qualités, la littérature est moins bavarde sur les processus et les trajectoires qui mènent à la résilience. C’est ce que nous allons risquer de faire dans cet essai. » (p. 123)

2. Méthode


Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


« Cet essai illustre comment la résilience de l’enfant est moins une caractéristique de sa personnalité qu’un élément de son interaction avec l’environnement social. Nous proposons quatre volets qui définissent un milieu résilient pour l’enfant. Ce milieu assure d’abord que chaque personne est traitée avec justice, ce qui donne à l’enfant le respect de lui-même. Ensuite, les membres du groupe d’appartenance sont solidaires et se portent un soutien sans menace d’exclusion. La présence d’un adulte substitut pourra faire contrepoids au manque parental. L’école permet aussi une plus grande responsabilisation et l’organisation spatiale du quartier offre des lieux d’échange entre les adultes. Enfin, un milieu résilient offrira à l’enfant la possibilité de développer un projet de vie qui réponde à ses désirs profonds. » (p. 123)