Les troubles oppositionnels chez l’enfant

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Référence bibliographique [6451]

Vitaro, Frank et Gagnon, Claude. 1999. «Les troubles oppositionnels chez l’enfant». Dans Psychopathologie de l’enfant et de l’adolescent , sous la dir. de Emmanuel Habimana, Éthier, Louise S., Petot, Djaouida et Tousignant, Michel, p. 207-230. Boucherville (Québec): Gaëtan Morin Éditeur.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« L’objet du présent chapitre est de retracer l’histoire de la définition du trouble oppositionnel à l’intérieur de la grande catégorie des comportements perturbateurs (ou d’externalisation) et de rapporter les principales données empiriques disponibles sur sa mesure, sa prévalence, son degré de comorbidité avec d’autres problèmes de comportement, son évolution au cours du développement de l’enfant, son étiologie et les facteurs de risque qui y sont associés ainsi que les moyens de prévention et d’interventions disponibles. Un modèle explicatif de la trajectoire développementale de ce type de problème de comportement sera proposé et abordé. » (pp. 207-208)

2. Méthode


Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


« Le syndrome du trouble oppositionnel chez l’enfant a été formellement retenu dans la classification psychiatrique du Diagnostic and statistical manual of mental disorders (DSM) pour la première fois en 1980 lors de la publication du DSM-III. Son introduction dans la nosologie psychiatrique a été controversée dès le début, pour des raison qui seront exposées plus loin. Malgré la controverse, le diagnostic de trouble oppositionnel avec provocation (oppositional defiant disorder) a fait partie de la classification officielle de l’American Psychiatric Association dans la révision de 1987 (DSM-III-R), et constitue encore un diagnostic distinct dans le DSM-IV (1994). Il s’agit là d’un diagnostic fréquemment établi par les cliniciens qui reçoivent des enfants en traitement et par les épidémiologistes dans les études de santé mentale sur les populations normales. Malgré ces pratiques, le trouble oppositionnel en tant que tel n’a pas fait l’objet de beaucoup de recherche; il est la plupart du temps traité en conjonction avec le trouble de conduite. » (p. 207)