Le partage des tâches domestiques et les intentions de fécondité au Canada en 1990

Le partage des tâches domestiques et les intentions de fécondité au Canada en 1990

Le partage des tâches domestiques et les intentions de fécondité au Canada en 1990

Le partage des tâches domestiques et les intentions de fécondité au Canada en 1990s

| Ajouter

Référence bibliographique [6392]

Bonneau, Jacinthe. 2000. «Le partage des tâches domestiques et les intentions de fécondité au Canada en 1990». Mémoire de maîtrise, Québec, Université Laval, Département de sociologie.

Accéder à la publication

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Le but de cette étude est donc de savoir si une plus grande égalité dans la division des tâches domestiques a une influence sur les intentions de fécondité. » (p. 28)

Questions/Hypothèses :
« [L]’hypothèse émise est la suivante : les couples où le partage des tâches est égalitaire souhaitent davantage avoir d’enfants que ceux où le partage est inégal. » (p. 27)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’enquête sociale générale 1990 de Statistique Canada

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Depuis les trente dernières années, la natalité de l’ensemble des pays développés a subi une baisse importante. Selon certains auteurs, les difficultés à concilier le travail et la famille pousseraient les femmes à réduire leurs aspirations en matière de fécondité. Ceci témoigne de la persistance de rapports de genre inégalitaires. L’organisation du marché du travail et du partage des tâches au sein des ménages fait-elle obstacle à la réalisation des aspirations en matière de fécondité? Cette question trace la ligne directrice de cette recherche. Plus précisément, elle tente d’observer si, au Canada, un partage des tâches domestiques plus équitable entre homme et femme permettrait aux couples d’atteindre leurs aspirations en matière de fécondité. Les résultats de l’analyse, réalisée à partir de l’Enquête sociale générale de Statistique Canada en 1990, nous renvoient à une complexité des modèles d’organisation familiale. Pour certaines sous-populations, un partage égalitaire semble favoriser les projets de fécondité. » (p. i)