La transmission intergénérationnelle au féminin dans deux romans de Marie-Sissi Labrèche : Borderline et La lune dans un HLM

La transmission intergénérationnelle au féminin dans deux romans de Marie-Sissi Labrèche : Borderline et La lune dans un HLM

La transmission intergénérationnelle au féminin dans deux romans de Marie-Sissi Labrèche : Borderline et La lune dans un HLM

La transmission intergénérationnelle au féminin dans deux romans de Marie-Sissi Labrèche : Borderline et La lune dans un HLMs

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Référence bibliographique [639]

Leduc, Naïdza. 2010. «La transmission intergénérationnelle au féminin dans deux romans de Marie-Sissi Labrèche : Borderline et La lune dans un HLM». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université du Québec à Montréal, Département d’études littéraires.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« La présente étude tend à l’investigation exhaustive du phénomène intergénérationnel au féminin dans la perspective de la transmission de l’héritage psychique. [...] L’étude des œuvres de Marie-Sissi Labrèche vise à faire ressortir les implications des figures parentales dans la construction identitaire des narratrices. » (p. 1-2)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
- Données documentaires diverses
- Œuvres de Marie-Sissi Labrèche

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Dans Borderline (2000) puis dans La lune dans un HLM (2006), l’auteure Marie-Sissi Labrèche se penche sur la dynamique complexe que recèle l’héritage filial au féminin et sur les répercussions intrapsychiques qui en découlent. Prédéterminées par une hérédité psychique en défaillance, c’est au sein d’un microcosme féminin terré dans la mélancolie, que les protagonistes sont mises en scène dans les œuvres de Labrèche. Ancrées dans une problématique identificatoire depuis l’enfance, celles-ci se voient confrontées soit au bienveillant sacrifice, se risquant ainsi à être entièrement sacrifiées, soit à la quête de l’inconnu, s’exposant alors à une insoutenable culpabilité. En quête de sens, elles oscillent ainsi entre la contrainte de réciprocité filiale et la négation des origines. L’écriture introspective jalonnée d’émotions résiduelles liées à l’enfance et de fantasmes d’autocréation est tout à fait symptomatique de l’antinomie qu’avive la transmission psychique. S’inventer en métaphorisant son histoire de vie appose à l’identité de l’auteur une estampille de singularité, d’originalité, d’autoformation et de rupture tout en participant à la continuité et à la pérennité par l’acte de création lui-même. » (p. v)