Parler de télévision, parler de soi. Une étude sur la mise en discours des pratiques médiatiques au foyer

Parler de télévision, parler de soi. Une étude sur la mise en discours des pratiques médiatiques au foyer

Parler de télévision, parler de soi. Une étude sur la mise en discours des pratiques médiatiques au foyer

Parler de télévision, parler de soi. Une étude sur la mise en discours des pratiques médiatiques au foyers

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Référence bibliographique [6365]

Caron, André H. et Caronia, Letizia. 2000. «Parler de télévision, parler de soi. Une étude sur la mise en discours des pratiques médiatiques au foyer ». Communication Information Médias Théories Pratiques, vol. 20, no 1, p. 123-154.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Dans l’ensemble, l’étude cherche à saisir le point de vue des membres de la famille sur différents aspects: les pratiques médiatiques, le sens attribué à l’objet familial, le téléviseur, et à son usage ainsi que la valeur et les fonctions conférées à l’écoute de la télévision. L’étude vise aussi à comprendre le travail de mise en scène de soi-même à travers l’énonciation d’un discours sur la télévision - de soi-même en tant que consommateur, tout autant que son identité en tant que parent, fils, jeune, adulte, garçon, fille. » (p. 130)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Huit familles francophones. Chaque famille était composée de deux adultes ainsi que de 1 à 3 enfants.

Instruments :
Guide d’entretien

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« L’étude que nous proposons s’inscrit dans la continuité des études qualitatives sur la consommation télévisuelle en famille. Elle a pour objet spécifique d’étude : l’expérience de parler sur la télévision en tant qu’activité vécue en famille et ce, par l’analyse du discours comme dispositif descriptif et interprétatif des accounts recueillis. » (p. 129)
« À partir des données recueillies, on peut donc conclure que les comportements et le rôle des parents changent selon les différentes façons de concevoir le média. Mais indépendamment de ceci et quelle que soit la représentation sous-jacente, la télévision semble donner une visibilité au rôle parental. Qu’il s’agisse de limiter le nombre des heures dédiées à l’écoute, de censurer les contenus ou de partager l’écoute, quand il s’agit de télévision, les parents se sentent interpellés. » (p. 151)