Le virage ambulatoire et l’économie sociale à Québec : l’exemple de l’entraide après l’accouchement

Le virage ambulatoire et l’économie sociale à Québec : l’exemple de l’entraide après l’accouchement

Le virage ambulatoire et l’économie sociale à Québec : l’exemple de l’entraide après l’accouchement

Le virage ambulatoire et l’économie sociale à Québec : l’exemple de l’entraide après l’accouchements

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Référence bibliographique [6340]

Couillard, Marie-Andrée et Côté, Ginette. 2000. Le virage ambulatoire et l’économie sociale à Québec : l’exemple de l’entraide après l’accouchement. Québec: Université Laval, Faculté des sciences sociales, Centre de recherche sur les services communautaires.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« [...] notre démarche visait non pas à comprendre le ’pourquoi’ mais bien le ’comment’ de l’arrimage du virage ambulatoire et de l’économie sociale dans les groupes communautaires de la région. L’accent a donc été mis à la fois sur les écrits officiels tels que les discours ou les politiques et sur le processus par lequel le communautaire est interpellé et répond ou non à ces appels; l’étude de cas d’un groupe oeuvrant en prénatalité servant d’illustration. » (p. 5)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Notes de terrain qui contiennent des informations sur les groupes communautaires, des informations sur le suivi de certaines activités de la Régie, des écrits scientifiques, des documents officiels concernant le virage ou l’économie sociale, des rapports annuels de la Régie, procès-verbaux du comité régional d’économie sociale de Québec (CRÉSQ), coupures de presse, etc.

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« L’idée de cette recherche part du paradoxe suivant : en dépit du fait que les groupes communautaires soient reconnus par la loi et sans cesse interpellés par les différentes institutions du réseau, on constate qu’ils ne répondent pas au virage proposé avec l’enthousiasme qu’avaient espéré les planificateurs. Dans la foulée, nous posons le problème de savoir jusqu’où les groupes peuvent aller dans l’offre de services ou la création d’emplois tout en demeurant fidèles à leurs idéaux. C’est ce que nous appelons ’la capacité porteuse’ du communautaire, c’est-à-dire son potentiel de développement d’une économie de services de proximité qui, tout en provoquant des modifications significatives, n’entraîne pas la simple création d’entreprises à rabais. Cette réflexion s’impose puisque le gouvernement actuel voit le développement de services communautaires, comme une solution à l’alourdissement des charges publiques et aux pertes d’emplois provoquées par la restructuration qui a cours dans le domaine de la santé et des services sociaux. Nous avons privilégié le cas de l’entraide après l’accouchement puisque celui-ci est visé à la fois par le virage ambulatoire, à cause de la réduction du temps d’hospitalisation, et par l’économie sociale puisque la périnatalité a fait l’objet d’un projet retenu par le groupe de travail sur l’économie sociale lors du Sommet sur l’économie et l’emploi en 1996. De plus, le domaine de la périnatalité dans le cadre du virage ambulatoire est intéressant puisqu’il met en jeu à la fois la médecine et le mouvement des femmes. » (quatrième de couverture)