La contribution de la famille sur la relation entre les conditions de l’organisation du travail et la consommation de médicaments psychotropes

La contribution de la famille sur la relation entre les conditions de l’organisation du travail et la consommation de médicaments psychotropes

La contribution de la famille sur la relation entre les conditions de l’organisation du travail et la consommation de médicaments psychotropes

La contribution de la famille sur la relation entre les conditions de l’organisation du travail et la consommation de médicaments psychotropess

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Référence bibliographique [632]

Lengyel, Myriam. 2010. «La contribution de la famille sur la relation entre les conditions de l’organisation du travail et la consommation de médicaments psychotropes». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, École de relations industrielles.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« L’objectif de ce mémoire de recherche était double, soit de mesurer l’effet des conditions de l’organisation du travail sur la consommation de médicaments psychotropes ainsi que de mesurer l’effet modérateur de la famille sur cette relation dans la population de travailleurs canadiens. » (p. i)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Les données utilisées dans cette étude sont issues de l’Enquête sur la Santé dans les Collectivités Canadiennes (ESCC cycle 2.1) de Statistique Canada.

Instruments:
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« La consommation de médicaments psychotropes fut mesurée sur une période d’un mois. La prévalence de consommation chez les travailleurs canadiens s’élève à 8.8%, plus particulièrement 6.3% pour les hommes et 11.7% en ce qui concerne les femmes. À l’égard des conditions de l’organisation du travail, le nombre d’heures travaillées est associé de manière négative à la consommation de médicaments psychotropes. Ainsi, plus le nombre d’heures travaillées augmente, plus le risque de consommer des médicaments psychotropes est faible. Quant à la situation familiale, le fait de vivre seul, ainsi que le fait d’avoir un revenu économique élevé sont tous deux associés à la consommation de médicaments psychotropes. Les résultats de cette étude suggèrent une influence de la part des conditions de l’organisation du travail et de la famille sur la consommation de médicaments psychotropes. Toutefois, il nous est impossible à cette étape de montrer un effet modérateur de la famille sur la relation entre les conditions de l’organisation du travail et la consommation de médicaments psychotropes. » (p. i)