La différenciation dans l’identité des femmes privilégiant la dyade mère-père ou mère-enfant

La différenciation dans l’identité des femmes privilégiant la dyade mère-père ou mère-enfant

La différenciation dans l’identité des femmes privilégiant la dyade mère-père ou mère-enfant

La différenciation dans l’identité des femmes privilégiant la dyade mère-père ou mère-enfants

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Référence bibliographique [6245]

Girard, Nicole. 2000. «La différenciation dans l’identité des femmes privilégiant la dyade mère-père ou mère-enfant». Mémoire de maîtrise, Sainte-Foy, Québec, Université Laval, École de psychologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Questions/hypothèses
« L’hypothèse générale se propose de vérifier si le niveau de différenciation du soi de la femme est influencé par le type de relation considéré le plus important dans sa famille, par elle-même et sa mère. L’hypothèse générale stipule que le degré de différenciation des femmes est moindre dans les lignées familiales qui favorisent la dyade ’mère-enfant’ que dans les familles favorisant la dyade ’mère-père’. » (p. 38)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« [...] l’échantillon, provenant principalement de la région du Saguenay-Lac-St-Jean se compose de 56 femmes, dont la moyenne d’âge se situe à 37,39 ans. Elles sont mariées ou vivent en union de fait pour 71% d’entre elles, alors que 18 % sont célibataires et 11 % divorcées, séparées ou veuves. » (p. 40)

Instruments :
- Questionnaire sur la relation dyadique la plus importante dans la famille (Teyber, 1983);
- Personal Authority in Family System Questionnaire (PAFS-Q; Bray, Williamson & Malone, 1984; traduction française et validation québécoise, Côté, 1993).

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« L’étude porte sur la différenciation de la femme en fonction de sa perception de la structure de sa famille d’origine. Une description du processus identitaire a d’abord précédé, pour en venir par la suite, à une élaboration sur la famille et sur son influence dans le processus de la différenciation. Afin d’en vérifier le taux auprès des femmes, 56 d’entre elles ont été retenues parmi les quelques centaines de participantes. Elles devaient identifier la dyade la plus importante dans leur famille d’origine, s’enquérir du choix de leur mère et par la suite compléter le Personal Authority in Family System-Questionnaire (version québécoise). Les résultats obtenus montrent une différence entre les groupes à seulement deux échelles et permettent de conclure que les femmes issues de la lignée familiale privilégiant la dyade ’mère-enfant’ pourraient présenter des indices de fusion et pourraient être plus indifférenciées que celles issues de la lignée familiale ’mère-père’. » (résumé)