L’éthique de l’intervention en protection de la jeunesse pour contrer l’exclusion sociale

L’éthique de l’intervention en protection de la jeunesse pour contrer l’exclusion sociale

L’éthique de l’intervention en protection de la jeunesse pour contrer l’exclusion sociale

L’éthique de l’intervention en protection de la jeunesse pour contrer l’exclusion sociales

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Référence bibliographique [6244]

Giroux, Guy et Dion, Bernard. 2000. «L’éthique de l’intervention en protection de la jeunesse pour contrer l’exclusion sociale». Dans Comprendre la famille , sous la dir. de Jacques Alary et Simard, Marie, p. 361-374. Actes du 5e Symposium québécois de recherche sur la famille. Sainte-Foy, Québec: Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Or, en rendant compte ici des principaux résultats de notre travail, le présent chapitre mettra respectivement en perspective : a) la finalité de l’intervention en protection de la jeunesse; b) les valeurs qui lui sont rattachées; c) l’éthique de l’intervention elle-même lorsqu’elle sert de levier pour contrer l’exclusion sociale. » (p. 362)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Une vingtaine d’intervenants du Centre jeunesse de Québec.

Instruments :
Guide d’entrevue

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Il est reconnu que les jeunes qui relèvent le plus longtemps des intervenants du champ psychosocial et de celui de la réadaptation des centres jeunesse auxquels sont rattachés les directeurs de protection de la jeunesse sont nettement, pour la plupart, issus de familles qui sont frappées par la pauvreté. Or, parce qu’elle représente un phénomène particulièrement sérieux qui interpelle, en quelque sorte, les intervenants de la protection de la jeunesse, la pauvreté en tant que source d’exclusion sociale a été retenue comme thème de recherche par une équipe subventionnée par le Conseil québécois de la recherche sociale (CQRS). Dans ce chapitre, nous allons rendre compte de notre contribution particulière à ce travail d’équipe dans la mesure où nous ne devions pas tant identifier des pratiques novatrices en protection de la jeunesse que faire ressortir l’éthique qui s’y rattachait, encore qu’il nous fallait bien mettre ces deux questions en relation pour atteindre l’objectif plus précis qui était le nôtre. » (p. 362)