La comorbidité du trouble déficit de l’attention/hyperactivité (sous-analyse du questionnaire aux parents de l’E.Q.S.M.J.) [Enquête québécoise de santé mentale des Jeunes de 1992]

La comorbidité du trouble déficit de l’attention/hyperactivité (sous-analyse du questionnaire aux parents de l’E.Q.S.M.J.) [Enquête québécoise de santé mentale des Jeunes de 1992]

La comorbidité du trouble déficit de l’attention/hyperactivité (sous-analyse du questionnaire aux parents de l’E.Q.S.M.J.) [Enquête québécoise de santé mentale des Jeunes de 1992]

La comorbidité du trouble déficit de l’attention/hyperactivité (sous-analyse du questionnaire aux parents de l’E.Q.S.M.J.) [Enquête québécoise de santé mentale des Jeunes de 1992]s

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Référence bibliographique [6226]

Honorez, Jean-Marie, Bergeron, Lise et Berthiaume, Claude. 2000. «La comorbidité du trouble déficit de l’attention/hyperactivité (sous-analyse du questionnaire aux parents de l’E.Q.S.M.J.) [Enquête québécoise de santé mentale des Jeunes de 1992] ». Revue Canadienne de Psycho-Éducation, vol. 29, no 2, p. 185-192.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Comme contribution à cette problématique, il est proposé de poursuivre ce questionnement à partir de deux indicateurs statistiques du T.D.A/H. : sa prévalence générale, lorsqu’on ne tient pas compte de la comorbidité, et la prévalence de sa comorbidité, lorsqu’on tient compte de son association à d’autres troubles mentaux. » (p. 186)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Enquête Québécoise de Santé Mentale des jeunes de 1992

Type de traitement des données :
Analyse de contenu et analyse statistique

3. Résumé


« Selon le DSM et des études épidémiologiques contemporaines, le Trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité serait un des troubles les plus fréquents chez les jeunes. Des recherches récentes sur la comorbidité du trouble indiqueraient toutefois qu ’il serait moins un trouble simple ou unitaire qu’un trouble associé. En tenant compte de cette comorbidité, il faudrait alors distinguer l’hyperactivité de type non comorbide de celle de type comorbide. Selon cette distinction appliquée à des données émanant du questionnaire aux parents de l’Enquête Québécoise de Santé Mentale des jeunes de 1992, la prévalence du trouble chez les élèves serait de 3.83% pour les types comorbides et de 1.17% pour le type simple, non comorbide. » (p. 185)