Jeunes dans/de la rue et stratégies de réseaux

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Jeunes dans/de la rue et stratégies de réseauxs

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Référence bibliographique [6224]

Hurtubise, Roch et Vatz Laaroussi, Michèle. 2000. «Jeunes dans/de la rue et stratégies de réseaux». Dans L’errance urbaine , sous la dir. de Danielle Laberge, p. 179-192. Sainte-Foy (Québec): Éditions Multi-Mondes

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Présenter la problématique des jeunes de la rue et l’analyse des stratégies de réseaux

2. Méthode


Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


« La question des jeunes de la rue suscite l’intérêt de plusieurs chercheurs des domaines de la santé et du social, mais il s’agit alors surtout d’un phénomène urbain et généralement associé aux grands centres. Nous proposons une perspective qui se situe en marge des analyses centrées sur les problématiques, sur la souffrance ou encore sur les difficultés. Notre recherche s’est réalisée dans une ville de taille moyenne (Sherbrooke, 120 000 habitants) du Québec et nous privilégions une analyse des réseaux de ces jeunes et plus particulièrement de l’insertion de la famille des jeunes dans ces réseaux. Plusieurs travaux proposent déjà une analyse de la problématique des jeunes de la rue du point de vue des trajectoires de jeunes, de la rue comme système de vie (Lucchini, 1998) ou encore comme espace transitionnel lié à la socialisation (Parazzeli, 1996). La problématique que nous présentons ici est le résultat d’une série d’ajustements au fur et à mesure que nous confrontions nos premières intuitions théoriques aux divers champs de la réalité concernée et surtout aux lectures diversifiées de celles-ci : réalités et lecture de la rue, de l’intervention, des réseaux pour achever par une perspective qui lie familles et réseaux pour ces jeunes. Cette dynamique de problématisation nous paraît illustrer à la fois le cheminement théorique par lequel nous sommes passés mais aussi les positions épistémologiques et conceptuelles que nous avons été amenés à préciser : une conceptualisation sous l’angle des réseaux et des acteurs familiaux. Signalons que la réalité des jeunes de la rue en région est différente de ce qui peut être observé dans les grands centres, ce qui se reflète dans les choix théoriques et méthodologiques que nous avons faits. » (p. 179)