Le nouveau régime de citoyenneté du Canada : investir dans l’enfance

Le nouveau régime de citoyenneté du Canada : investir dans l’enfance

Le nouveau régime de citoyenneté du Canada : investir dans l’enfance

Le nouveau régime de citoyenneté du Canada : investir dans l’enfances

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Référence bibliographique [6216]

Jenson, Jane. 2000. «Le nouveau régime de citoyenneté du Canada : investir dans l’enfance ». Lien social et Politiques, no 44, p. 11-23.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Cet article porte sur la réforme actuelle du régime canadien de citoyenneté telle qu’elle se déroule hors du Québec. [...] Nous retiendrons trois types de changements, qui apparaissent tant dans les objectifs sous-jacents aux politiques et aux programmes proposés en matière de services sociaux et d’emploi dans le discours politique, et qui se réflète dans la transformation des institutions, notamment intergouvernementales. » (p. 12)
Questions/Hypothèses :
« En observant les remodelages dont fait actuellement l’objet l’État-providence édifié au Canada après 1945, on peut s’interroger sur l’évolution du régime de citoyenneté canadien face à la montée de conceptions nouvelles touchant les modes de gouvernement, le rôle de l’État ainsi que le partage des responsabilités entre l’État, les marchés et les familles. » (p. 11)

2. Méthode


Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


« L’auteure analyse les transformations récentes du régime de citoyenneté canadien hors du Québec, face à la montée de conceptions nouvelles touchant les modes de gouvernement, le rôle de l’État et le partage des responsabilités entre ce dernier, les marchés et les familles. Les trois types de changements examinés concernent les relations intergouvernementales, modifiées par la conclusion de l’Entente-cadre sur l’union sociale de 1999 et la mise en place de la Prestation nationale pour enfants; les schèmes de redistribution, qui s’éloignent de l’universalité et ciblent de plus en plus les familles à bas revenus et la petite enfance en vue de leur construire un ’filet de sécurité’; le partage des responsabilités entre l’État et les individus, ces derniers étant décrétés responsables de leur bien-être, tandis que l’État cherche à investir dans les enfants. L’État promeut l’égalité des chances, spécialement pour les enfants, au détriment d’une forme plus large de justice sociale reposant sur l’égalité fondamentale et les droits économiques et sociaux de tous les citoyens. » (p. 174)