Effets de l’histoire conjugale des parents sur les enfants

Effets de l’histoire conjugale des parents sur les enfants

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Référence bibliographique [6133]

Marcil-Gratton, Nicole, Le Bourdais, Céline et Lapierre-Adamcyk, Évelyne. 2000. «Effets de l’histoire conjugale des parents sur les enfants ». Isuma. Revue canadienne de recherche sur les politiques, vol. 1, no 2, p. 23-32.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Analyser les effets de l’histoire conjugale des parents sur les enfants

Questions/Hypothèses :
« Que les parents soient légalement mariés ou ne vivent qu’ensemble, les besoins des enfants doivent être comblés après une séparation, qu’il y ait divorce ou non. Comment solutionne-t-on ces questions lorsque la rupture des parents ne s’accompagne pas d’une procédure juridique? Est-ce que les questions de garde, d’accès et de pension alimentaire pour l’enfant sont plus susceptibles d’ ’échapper’ au processus judiciaire lorsque les parents ne font que cohabiter? Cette situation influe-t-elle sur la qualité et la quantité des contacts des enfants avec les deux parents après la séparation? Dans l’ensemble, est-ce que le bien-être d’un enfant après la séparation de ses parents est bien assuré, que les parents aient été mariés ou non? » (pp. 23-24)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon de 22 831 enfants âgés de 0-11 ans est représentatif à l’échelon provincial et national. » (p. 24)
« Les données sont extraites de la section ’antécédents relatifs à la famille et à la garde des enfants’ du questionnaire de 1994-1995 de l’Enquête Longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes (ELNEJ) réalisée par Développement des ressources humaines Canada et Statistique Canada.

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« De plus en plus de Canadiens choisissent la cohabitation plutôt que le mariage formel comme moyen d’aborder la vie conjugale et de fonder une famille. Cela influe sur la probabilité que les enfants vivent la séparation de leurs parents. En outre, il y a des différences dans la manière dont les couples en cohabitation et les couples mariés règlent les questions de garde et de pension alimentaire pour les enfants lorsqu’ils se séparent. Cette désinstitutionalisation de la vie conjugale semble aussi avoir des conséquences pour ce qui concerne la fréquence des contacts d’un enfant avec le parent non responsable de sa garde, c’est-à-dire avec le père, dans la plupart des cas. L’analyse offre une vision unique et novatrice de la manière dont l’augmentation du nombre d’unions de fait agit sur l’art d’être parent, particulièrement chez les pères. » (p. 23)