Analyse de l’implantation d’un programme d’aide personnelle, familiale et communautaire (P.A.P.F.C.) aux Centres jeunesse de Montréal

Analyse de l’implantation d’un programme d’aide personnelle, familiale et communautaire (P.A.P.F.C.) aux Centres jeunesse de Montréal

Analyse de l’implantation d’un programme d’aide personnelle, familiale et communautaire (P.A.P.F.C.) aux Centres jeunesse de Montréal

Analyse de l’implantation d’un programme d’aide personnelle, familiale et communautaire (P.A.P.F.C.) aux Centres jeunesse de Montréals

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Référence bibliographique [6037]

Rochefort, Jocelyn. 2000. «Analyse de l’implantation d’un programme d’aide personnelle, familiale et communautaire (P.A.P.F.C.) aux Centres jeunesse de Montréal». Rapport de stage de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, École de service social.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« [É]valuer l’implantation d’un programme d’aide personnelle, familiale et communautaire (P.A.F.C) visant des familles ayant des enfants âgés de 0 à 5 ans aux prises avec des problèmes de négligence ou de comportements violents. » (p. 1)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
- 43 familles comprenant 103 enfants

Instruments :
- « [...] [U]n questionnaire a été conçu [...] à partir des instruments de mesure suivants : les renseignements sociodémographiques (Éthier, Couture et Lacharité, 1991); l’inventaire concernant le bien-être de l’enfant en relation avec l’exercice des responsabilités parentales (Magura et Moses, 1986); l’identification des problèmes de comportements de l’enfant (Acenbach et Edelwock, 1983) et l’échelle de développement de Harvey (Harvey, 1984). » (p. 19)
- « Deux autres sections visent à obtenir des informations sur la situation actuelle du(des) parent(s) en ce qui concerne certains problèmes, tels ceux reliés aux antécédents familiaux, à la consommation de drogues et d’alcool et les problèmes de santé mentale. » (p. 20)

Type de traitement des données :
Analyse statistique et analyse de contenu

3. Résumé


« Ce document présente le rapport d’un stage de maîtrise qui s’est déroulé aux Centres jeunesse de Montréal de septembre 1998 à avril 1999 à raison de trois jours semaine. Bref, le défi à relever consistait à évaluer l’implantation d’un programme d’aide personnelle, familiale et communautaire (P.A.P.F.C) visant des familles ayant des enfants âgés de 0 à 5 ans aux prises avec des problèmes de négligence ou de comportements violents. Ainsi, peut-on dire que ce défi est en réalité l’objectif spécifique qui servira d’assise à la problématique. De surcroît, comme il est d’abord nécessaire de se donner une interprétation commune des grandes lignes de ce travail, le premier chapitre exposera les objectifs généraux qui ont servi de paramètres à cette expérience d’apprentissage. Évidemment, ce chapitre inclura un profil de l’organisme, sa mission, ses services, la clientèle desservie et quelques principes fondateurs. Sur la base de cette lecture commune, le deuxième chapitre dégagera la description de l’expérience de stage, surtout au niveau des actions entreprises lors de l’atteinte des objectifs. Dans le chapitre suivant, sera traitée la problématique : l’évaluation de l’implantation d’un P.A.P.F.C. et la pertinence d’une telle évaluation. C’est également dans cette partie que sera présentée la recension des écrits discutant des problématiques de la négligence et de la maltraitance. Nous aborderons cette revue de la littérature sous les angles des définitions, des causes, de la typologie de certains programmes d’intervention et à partir des cadres théoriques des approches écosystémique et de prise en charge par le milieu. Puis, nous aborderons le chapitre 4 qui tracera les grandes lignes des activités entreprises lors de la tentative d’implantation d’un P.A.P.F.C aux Centres jeunesse de Montréal. Dans cette partie sera énoncée la question de recherche autour de laquelle gravite ce travail. Quant au chapitre 5, nous tenterons de produire une analyse des aspects dynamiques reliés à l’implantation de ce programme afin de bien cerner les enjeux qui animent le champ des services sociaux. Finalement, les fondements généraux sont repris en guise de conclusion, selon les particularités spécifiques à chacun des chapitres, tout en reconnaissant qu’ils peuvent se chevaucher et, nous l’espérons, stimuler la poursuite de la réflexion. » (p. 1)