Permanence et recomposition de la ’religion culturelle’. Aperçu socio-historique du catholicisme québécois (1970-2006)

Permanence et recomposition de la ’religion culturelle’. Aperçu socio-historique du catholicisme québécois (1970-2006)

Permanence et recomposition de la ’religion culturelle’. Aperçu socio-historique du catholicisme québécois (1970-2006)

Permanence et recomposition de la ’religion culturelle’. Aperçu socio-historique du catholicisme québécois (1970-2006)s

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Référence bibliographique [593]

Meunier, E.-Martin, Laniel, Jean-François et Demers, Jean-Christophe. 2010. «Permanence et recomposition de la ’religion culturelle’. Aperçu socio-historique du catholicisme québécois (1970-2006)». Dans Modernité et religion au Québec : où en sommes-nous? , sous la dir. de Robert Mager et Cantin, Serge, p. 79-128. Québec: Presses de l’Université Laval.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Les auteurs visent «[…] à identifier la teneur des principaux indicateurs de vitalité religieuse au sein du catholicisme québécois.» (p. 83)

Questions/Hypothèses :
Les auteurs se sont posés deux questions : «[…] y a-t-il persistance ou transformation du catholicisme culturel au Québec? Et jusqu’à quel point, selon l’hypothèse axiale de Hervieu-Léger, le Québec serait-il en voie d’exculturation du catholicisme?» (p. 83)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
À noter que la méthodologie dans cet article n’est pas explicite car les auteurs livrent dans ce texte «[…] que les résultats préliminaires d’une enquête portant principalement sur le baptême de 1968 à 2006 et sur le mariage catholique de 1985 à 2004, au Québec et au Canada, dans les 64 diocèses.» (p. 84) «Cette enquête s’inscrit dans une recherche plus large, Vers une sortie de la religion culturelle des Québécois […].» (p. 84, supra) Pour compléter leurs données, les auteurs ont aussi utilisés des données issues de différentes études comme des recensements canadiens, européens ou étatsuniens.

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Afin de répondre à leurs questions, les auteurs ont, «[…] dans un premier temps, repris l’étude des indicateurs classiques de religiosité, allant de l’évaluation de la pratique dominicale, des croyances et de l’appartenance religieuses, jusqu’aux indicateurs touchant le mariage catholique et le baptême, et ce, pour le Québec et le Canada.» (p. 83) Ils ont ensuite «[…] évalué l’ensemble de ces indicateurs en les comparant de manière exploratoire à d’autres pays de la catholicité, afin de mieux saisir les spécificités du Québec en ce qui a trait au catholicisme.» (p. 83) Les auteurs concluent que «[l]’exculturation du catholicisme au sein du Québec moderne pourrait ainsi provenir aussi bien d’une baisse des taux d’appartenance et de baptêmes que d’une banalisation de la question de la pratique religieuse ou, même, d’une modération de la critique de l’institution ecclésiale. Dans un cas comme dans l’autre, cela aurait pour effet de relâcher la tension paradoxale et donnerait lieu ainsi à une recomposition du lien entre culture québécoise et catholicisme.» (p. 127-128) À noter qu’une partie considérable de l’étude porte sur des comparaisons en matière de mariage catholique, mariage religieux non catholique et d’union de fait.