Le partenariat CLSC-famille dans le maintien à domicile des personnes âgées en perte d’autonomie dans le cadre du virage ambulatoire

Le partenariat CLSC-famille dans le maintien à domicile des personnes âgées en perte d’autonomie dans le cadre du virage ambulatoire

Le partenariat CLSC-famille dans le maintien à domicile des personnes âgées en perte d’autonomie dans le cadre du virage ambulatoire

Le partenariat CLSC-famille dans le maintien à domicile des personnes âgées en perte d’autonomie dans le cadre du virage ambulatoires

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Référence bibliographique [5903]

Cangé-Benoit, Oriol. 2001. «Le partenariat CLSC-famille dans le maintien à domicile des personnes âgées en perte d’autonomie dans le cadre du virage ambulatoire». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université du Québec à Montréal, Département de travail social.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Cette recherche vise, en premier lieu, à connaître la position des familles par rapport à la prise en charge à domicile d’une personne âgée en perte d’autonomie, en partenariat avec le département des services à domicile d’un CLSC de l’île de Montréal.
En second lieu, elle tend à vérifier si cette position est la même que celle du CLSC, lorsque la personne âgée en perte d’autonomie commence à dépendre essentiellement de la famille pour y demeurer.
Finalement, elle a aussi pour objectif d’identifier l’écart entre les conditions de partenariat souhaitées par la famille et les conditions pratiquées par le CLSC. » (p. 35)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« [...] 14 personnes âgées en perte d’autonomie qui ont 65 ans et plus, dépendantes d’une personne aidante, membre de leur famille pour se maintenir à domicile. » Les entretiens ont été faits avec les aidants naturels. (p. 2)

Instruments :
Guide d’entretien

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Cette recherche [...] vise avant tout à connaître la position des familles par rapport à la prise en charge à domicile des personnes âgées en perte d’autonomie. Elle veut aussi identifier l’écart entre les conditions de partenariat souhaitées par la famille et celles proposées par le CLSC.
Nous retenons l’approche communautaire, dans le sens du virage milieu, parce qu’elle nous apparaît la plus outillée pour répondre aux questions posées. [...] Compte tenu de la spécificité de la problématique, nous avons retenu la ville de Montréal-Nord pour mener notre recherche, 17,6% de sa population ont 65 ans et plus. En plus de la diversité ethnique qui est bien représentée, cette municipalité est après Notre-Dame de Grâce, la mieux pourvu de personnes âgées au Québec. Cette clientèle n’a cessé de croître, depuis la mise en place de cette forme de prise en charge, ciblant l’aidante naturelle comme pivot, de concert avec le CLSC dans le type de partenariat qui semble avoir du mal à se concrétiser. » (p. 2)