De la production domestique au marché : l’économie contemporaine des familles inuit du Nunavik

De la production domestique au marché : l’économie contemporaine des familles inuit du Nunavik

De la production domestique au marché : l’économie contemporaine des familles inuit du Nunavik

De la production domestique au marché : l’économie contemporaine des familles inuit du Nunaviks

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Référence bibliographique [5898]

Chabot, Marcelle. 2001. «De la production domestique au marché : l’économie contemporaine des familles inuit du Nunavik». Thèse de doctorat, Sainte-Foy (Québec), Université Laval, Département de sociologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Les comportements de consommation de ces derniers [ménages inuit] sont examinés dans le but de comprendre la rationalité qui fonde leurs actions dans la sphère économique. » (résumé)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
47 ménages dans deux villages du Nunavik

Instruments :
Guide d’entrevue, les questionnaires de Statistique Canada sur les dépenses et les finances des consommateurs, questionnaires sur des populations dont une partie du budget est non monétaire

Type de traitement des données :
Analyse de contenu et analyse statistique

3. Résumé


« Cette étude s’intéresse aux transformations récentes des pratiques économiques des ménages inuit. [...] L’étude repose sur une estimation et une caractérisation de leurs transactions monétaires et non monétaires annuelles, dont les données sont tirées d’une enquête originale réalisée en 1995 auprès d’un échantillon de 47 ménages dans deux villages du Nunavik (Québec, Canada). L’analyse montre que l’économie vivrière conserve une place significative au plan social, culturel et économique, bien que la marchandisation de la vie quotidienne et la monétisation des ressources caractérisent aussi l’économie de ces ménages. De plus, les Inuit sont économiquement rationnels et appliquent couramment le calcul monétaire. Cependant les valeurs et normes traditionnelles influencent largement leurs pratiques de consommation. L’analyse permet de conclure que la société contemporaine au Nunavik, bien qu’elle participe au marché, ne peut être assimilée à la culture de consommation. » (résumé)