Facteurs de succès et d’échec du volet familial du Programme de Fluppy dans la région de Québec

Facteurs de succès et d’échec du volet familial du Programme de Fluppy dans la région de Québec

Facteurs de succès et d’échec du volet familial du Programme de Fluppy dans la région de Québec

Facteurs de succès et d’échec du volet familial du Programme de Fluppy dans la région de Québecs

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Référence bibliographique [5881]

Comeau, Monique et Benazera, Clara. 2001. Facteurs de succès et d’échec du volet familial du Programme de Fluppy dans la région de Québec. Beauport (Québec): Régie régionale de la santé et des services sociaux de Québec, Direction de la santé publique

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« En s’appuyant sur les conclusions de l’état de situation effectué en 1999, la présente étude visait à mieux comprendre la façon dont s’implante le volet familial du Programme de Fluppy dans la région de Québec. Plus particulièrement, elle avait pour objectifs :
* de répertorier toutes les stratégies d’approche des parents promulguées par les dyades enseignante/intervenante sociale;
* d’identifier les motifs expliquant la résistance et la motivation de certains parents à s’engager dans le volet familial;
* de recueillir les parcours de l’intervention familiale avec le regard porté par les parents, les enseignantes et les intervenantes sociales;
* de décrire les perceptions des différents acteurs et actrices du programme sur l’impact de l’intervention familiale à modifier les attitudes et les comportements des parents face aux difficultés rencontrées par leur enfant. » (p. 15)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Trois parents, huit enseignantes et dix intervenantes sociales

Instruments :
Guide d’entretien

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« L’étude présentée dans ce document a mis à jour les impressions sur les facteurs de succès et d’échec du volet familial du Programme de Fluppy dans la région de Québec. La richesse du matériel est telle qu’elle a permis d’aller au-delà de la présomption de départ à propos de l’unique source de résistance face à l’intervention familiale, celle des parents, pour saisir également les difficultés éprouvées par les enseignantes et les intervenantes.
Les résultats obtenus ont pu être commentés en rapport avec les objectifs un et deux de ce projet de recherche évaluative. À cause de problèmes méthodologiques, les objectifs trois et quatre de la recherche n’ont malheureusement pu être atteints. Il n’est donc pas possible de tirer des conclusions à partir de 20 parcours d’intervention familiale et de leur perception par les enseignantes, les intervenantes et les parents, ni de décrire les impressions quant aux impacts du volet familial du Programme de Fluppy. Ces éléments conservent toutefois un intérêt très vif. Une équipe de chercheurs membres du Groupe de recherche sur l’inadaptation psychosociale prépare actuellement une étude visant à vérifier le degré d’implantation du Programme de Fluppy au Québec et à mesurer l’impact du programme dans certaines familles de la région métropolitaine. Cette recherche aura des retombées certaines sur la réflexion entreprise pour la vitalité du Programme de Fluppy dans les maternelles de la région de Québec. D’ici à ce que ces nouvelles données soient publiées, le programme de travail est bien garni, alimenté par l’étude qualitative rapportée ici, comme en fait foi la série de recommandations [...].
Le Comité consultatif intersectoriel sur le suivi de l’implantation du Programme de Fluppy dans la région de Québec, en place depuis janvier 2000, aura un rôle de premier plan dans le suivi de ces recommandations. Le travail de collaboration entrepris il y a deux ans a déjà permis de donner un souffle nouveau à cette entreprise qui veut profiter aux enfants de maternelle des quartiers les plus défavorisés sur le plan socio-économique. Tout le travail de précision autour des enjeux de la prestation du Programme de Fluppy témoigne de l’intérêt indéniable envers cette intervention préventive qui anime la région de Québec. » (p. 53)