La presse écrite: reflet de l’évolution de la famille québécoise de 1972 à 1995

La presse écrite: reflet de l’évolution de la famille québécoise de 1972 à 1995

La presse écrite: reflet de l’évolution de la famille québécoise de 1972 à 1995

La presse écrite: reflet de l’évolution de la famille québécoise de 1972 à 1995s

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Référence bibliographique [5815]

Fouquet, France. 2001. «La presse écrite: reflet de l’évolution de la famille québécoise de 1972 à 1995». Mémoire de maîtrise, Trois-Rivières, Université du Québec à Trois-Rivières, Département d’études québécoises.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Voir comment la presse écrite rend compte des changements survenus dans la famille au Québec de 1972 à 1995.

Questions/Hypothèses :
« Comment le média a-t-il accompagné les changements qu’a connus la famille? Comment en a-t-il rendu compte? » (conclusion)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
470 articles repérés et analysés, tirés du Devoir et du Nouvelliste, de 1972 à 1995

Type de traitement des données :
Analyse de contenu et analyse statistique

3. Résumé


« Nous nous rendons compte, au cours de ce travail, de l’importance des changements survenus dans la famille au cours des années 1972 à 1995 par les articles consacrés à ce sujet dans les quotidiens Le Devoir et Le Nouvelliste. Nous nous intéressons, en premier lieu, à l’histoire de la presse québécoise. À cet égard, les travaux de l’historien Jean De Bonville ont apporté une réflexion sur le métier de journaliste. Dans le premier chapitre, nous rappelons certaines conclusions des pratiques de la presse. Quelques-unes des caractéristiques journalistiques révélées par ces travaux sont abordées tels le contenu thématique et les genres journalistiques. [...]
Nous voulions connaître l’ampleur du changement survenu dans la presse au sujet de la famille. À cet effet, nous avons pu prendre conscience d’une information riche en contenu et fort rigoureuse, ce qui nous fait constater que la presse demeure une bonne source d’information. Aussi, la famille est un sujet qui continuera, croyons-nous, de susciter l’intérêt chez les journalistes, les lecteurs et la population en général.
La fréquence des sujets se ressemble chez les deux quotidiens et l’on traite des mêmes situations familiales. Par contre, la politique familiale apparaît plus souvent à l’intérieur du Devoir, tandis que Le Nouvelliste traite plus souvent des services et de l’aide générale. Nous pouvons également affirmer que La Presse s’adresse aux lecteurs blancs et catholiques. Le discours journalistique n’est plus aussi masculin et hétérosexuel que le laissait entendre Colette Beauchamp. Par ailleurs, le registre de langue utilisé dans les deux quotidiens varie, règle générale, de correct à soutenu. Le langage a évolué, particulièrement concernant le pluralisme des formes de vie familiale. » (p. ii)