Les réactions des hommes à l’avortement spontané précoce de leur conjointe et l’impact sur leur vie

Les réactions des hommes à l’avortement spontané précoce de leur conjointe et l’impact sur leur vie

Les réactions des hommes à l’avortement spontané précoce de leur conjointe et l’impact sur leur vie

Les réactions des hommes à l’avortement spontané précoce de leur conjointe et l’impact sur leur vies

| Ajouter

Référence bibliographique [5802]

Gagnon, Monique. 2001. «Les réactions des hommes à l’avortement spontané précoce de leur conjointe et l’impact sur leur vie». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, Département des sciences infirmières

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Le but de la recherche est d’évaluer si les réactions des hommes, lorsque leur conjointe avorte spontanément au premier trimestre de la grossesse, sont des réactions de deuil et de vérifier l’impact de cet évènement dans leur vie. » (p. 21)

Questions/Hypothèses :
« 1. Est-ce que les hommes vivent des réactions de deuil lorsque leur conjointe avorte spontanément lors du premier trimestre de la grossesse?
2. Quel est l’impact de cet évènement dans leur vie? » (p. 21)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« 20 hommes ont participé à l’étude. » (p. 50)

Instruments :
Échelle de deuil périnatal (Potvin, Lasker & Toedter, 1989) traduit par Lang et Goulet (1998)
Échelle d’impact d’un évènement stressant (Horowitz et al, 1979) adapté par Johnson et Puddifoot, (1996)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Cette étude descriptive avait pour but d’évaluer si les réactions des hommes lorsque leur conjointe avorte spontanément au premier trimestre de la grossesse, s’apparentent à des réactions de deuil et de vérifier l’impact de cet évènement dans leur vie. Vingt participants ont répondu aux échelles de deuil périnatal et d’impact dans les trois mois suivant la perte du foetus.
Les résultats obtenus permettent de croire que les hommes vivent l’expérience de l’avortement spontané précoce comme s’apparentant au deuil pour certains et que cette expérience varie grandement d’un individu à l’autre. Quant à l’impact de l’évènement sur leur vie, les résultats laissent supposer qu’en général les hommes ne vivent pas l’avortement en tant qu’évènement stressant. Aucun lien significatif n’a pu être démontré entre les deux variables principales et l’âge, l’expérience de paternité, le nombre de grossesses antérieures, la durée de cohabitation et la durée de la gestation au moment de la perte.
Les résultats de cette étude montrent la nécessité de se pencher à nouveau sur l’expérience des hommes lors d’un avortement spontané précoce. Des implications cliniques pour les soins infirmiers auprès de cette clientèle sont présentées ainsi que des pistes de nouvelles recherches. » (p. iii)