La prise en charge familiale : L’amour est-il suffisant?

La prise en charge familiale : L’amour est-il suffisant?

La prise en charge familiale : L’amour est-il suffisant?

La prise en charge familiale : L’amour est-il suffisant?s

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Référence bibliographique [5782]

Guberman, Nancy. 2001. «La prise en charge familiale : L’amour est-il suffisant?». Dans Des interventions novatrices auprès des aidants naturels , sous la dir. de Pam Orzek, Guberman, Nancy et Barylak, Lucy, p. 133-151. Montréal: Éditions Saint-Martin.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« [...] nous aimerions développer ce thème en portant une attention particulière aux questions suivantes :
- Qui, dans la famille, assume la prise en charge?;
- Que signifie prendre soin d’un patient à la maison?;
- Quels sont les effets de la prise en charge sur la participation au marché du travail?;
- Quelles sont les autres conséquences de la prise en charge sur l’aidant?;
- Pourquoi les aidants donnent-ils des soins? » (p. 135)

2. Méthode


Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


« Le texte de Nancy Guberman soulève les questions suivantes :
- L’orientation de la prise en charge communautaire est rapidement devenue, au sein des politiques gouvernementales, la prise en charge familiale. [...];
- L’aide aux proches est souvent définie comme étant une activité simple, spontanée et disponible puisque ’l’unité familiale’, dans l’ordre social et économique existant, est vue comme un élément acquis non problématique. [...];
- La recherche indique qu’au contraire, l’aide aux proches implique une gamme étendue et variée de tâches complexes et spécialisées [...];
- Le soutien par la famille n’implique pas seulement des soins directs au proche;
- Tel que mentionné dans les écrits, les aidantes constituent une population à risque [...];
- Au-delà des sentiments d’amour et d’obligation, les aidantes assument la prise en charge de leur proche à cause de l’insuffisance et de l’inadéquation du soutien public et communautaire [...];
- Le recours aux familles comme principal soutien dans l’organisation du maintien à domicile crée une inégalité dans le système [...];
- Un vrai choix pour assumer ou ne pas assumer les soins n’existera que lorsqu’il y aura des solutions de remplacement viables et socialement acceptables au soutien familial. [...];
- En évaluant de façon réaliste la prise en charge et ses effets sur les aidantes, nous devrions mettre au point des modèles de prise en charge communautaire [...]. » (pp. 149-150)