Les limites d’un thème politique (la politique familiale)

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Référence bibliographique [5720]

Lefebvre, Pierre. 2001. «Les limites d’un thème politique (la politique familiale)». Dans Visions de la famille : les conceptions de la paternité, de la maternité et de la famille et leurs ancrages dans les savoirs et l’expérience : actes du colloque organisé par le Partenariat Familles en mouvance et dynamiques intergénérationnelles, Montréal, 1er et 2 février 2001 , sous la dir. de Partenariat Familles en mouvance et dynamiques intergénérationnelles, p. 67-75. Montréal: Institut national de la recherche scientifique - Centre Urbanisation Culture Société.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Apporter une réflexion sur l’évolution de la famille comme thème politique et sur sa contribution dans l’amélioration des politiques envers les familles ayant différents problèmes identifiables.

Questions/Hypothèses :
« Est-ce que la politique familiale devrait, comme politique, accepter les relations familiales telles qu’elles sont et éliminer les barrières légales ou sociales conduisant à une diversité des styles de vie familiaux ou devrait-elle être une politique qui se donne un objectif - par exemple, une relation familiale permanente et autosuffisante pour chacun - avec des programmes qui soutiendraient ces objectifs. » (p. 68)

2. Méthode


Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


« Les familles sont un aspect de la vie humaine que les responsables politiques évitent ou enterrent le plus souvent sous des platitudes et des lieux communs. Lorsqu’ils accordent de l’attention aux familles comme problème de politique publique, c’est la question politique avec ses différentes perceptions des dimensions du problème qui émerge. Les façons dont les responsables politiques (les élus) et les politiques ont répondu au problème familial comme une abstraction et face à certaines de ses manifestations les plus troublantes ont évolué avec les perceptions et avec les limites pratiques et politiques de responsabilités quant aux comportements des familles. Une autre question sous-jacente (qui sera effleurée à l’aide d’un exemple faute d’espace et de temps) est de savoir si l’évolution de la famille comme thème politique contribue à l’amélioration des politiques envers les familles qui ont différents problèmes identifiables. » (p. 67)