Agrégats des difficultés de comportement et des dimensions de la relation mère-enfant parmi les enfants âgés de 4 à 11 ans. Influence des caractéristiques de la fratrie : une permière exploration

Agrégats des difficultés de comportement et des dimensions de la relation mère-enfant parmi les enfants âgés de 4 à 11 ans. Influence des caractéristiques de la fratrie : une permière exploration

Agrégats des difficultés de comportement et des dimensions de la relation mère-enfant parmi les enfants âgés de 4 à 11 ans. Influence des caractéristiques de la fratrie : une permière exploration

Agrégats des difficultés de comportement et des dimensions de la relation mère-enfant parmi les enfants âgés de 4 à 11 ans. Influence des caractéristiques de la fratrie : une permière explorations

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Référence bibliographique [5694]

Marleau, Jacques D. et Saucier, Jean-François. 2001. «Agrégats des difficultés de comportement et des dimensions de la relation mère-enfant parmi les enfants âgés de 4 à 11 ans. Influence des caractéristiques de la fratrie : une permière exploration». Dans Taille de la fratrie, rang de naissance, sexe des membres de la fratrie, intervalle intergénésique et difficultés de comportement chez des enfants âgés de 4 à 11 ans , sous la dir. de Jacques D. Marleau, p. 178-212. Montréal: Université de Montréal.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Le premier objectif de cette recherche exploratoire est de déterminer si certaines compositions fraternelles, en contrôlant pour la taille de la fratrie, sont plus à risque de présenter des agrégats pour certaines difficultés de comportement des enfants et certains comportements maternels positifs et négatifs à partir d’un indice. Le second objectif est de classer les agrégats de difficultés de comportement des enfants et les agrégats de comportements maternels positifs et négatifs en fonction des 14 compostions fraternelles retenues pour cette étude. En dernier lieu, le classement des scores des agrégats de difficultés de comportement extériorisés/intériorisés et de comportements maternels négatifs sera examiné afin de déterminer s’il existe une concordance ou non en fonction des compositions fraternelles. Les données utilisées pour cette recherche proviennent de l’Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes (ELNEJ), car le devis de cette recherche permet d’obtenir de l’information sur les quatre premiers enfants des ménages interrogés. » (p. 185)

2. Méthode



Échantillon/Matériau :
« Au total, l’échantillon de cette recherche exploratoire se compose de 727 familles de un [sic] enfant, 1196 familles de deux enfants et 242 familles de trois enfants. » (p. 187)

Type de traitement des données :
Analyse quantitative

3. Résumé


«Objectif : Calculer un score global de psychopathologie des 14 compositions fraternelles possibles lorsqu’on tient compte des familles de un, deux et trois enfants.
Méthodologie : Les données proviennent de la première vague de l’Enquête longitudinale nationale canadienne sur les enfants et les jeunes (ELNEJ).
Résultats : Les résultats comparés selon la taille des fratries montrent des différences significatives. Les garçons uniques présentent plus de symptômes extériorisés que les filles uniques. Les fratries de deux garçons présentent des scores extériorisés plus élevés que celles composées de filles. L’examen du classement selon les scores globaux des compositions fraternelles indique que la composition ggf présente le score le plus élevé pour les symptômes intériorisés et d’agressivité indirecte. En ce qui a trait à l’hyperactivité, l’agressivité directe et les crimes contre la propriété, les scores les plus élevés se retrouvent chez les fratries g, suivies des fratries fgf et gg. On observe également une plus grande concordance entre les agrégats de symptômes extériorisés et les agrégats de comportements maternels négatifs en fonction des compositions fraternelles.
Conclusion : Les agrégats de difficultés de comportement et de comportements maternels existent dans la communauté canadienne et ne découlent pas uniquement du biais de référence clinique. » (p. 180)