First-Time Parenting Couples’ Stress Associated with At-Risk Pregnancy and Antenatal Hospitalization

First-Time Parenting Couples’ Stress Associated with At-Risk Pregnancy and Antenatal Hospitalization

First-Time Parenting Couples’ Stress Associated with At-Risk Pregnancy and Antenatal Hospitalization

First-Time Parenting Couples’ Stress Associated with At-Risk Pregnancy and Antenatal Hospitalizations

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Référence bibliographique [5644]

Polomeno, Viola. 2001. «First-Time Parenting Couples’ Stress Associated with At-Risk Pregnancy and Antenatal Hospitalization». Thèse de doctorat, Montréal, Université de Montréal, Département des sciences biomédicales.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Les buts de cette étude étaient : (1) d’évaluer la contribution des stresseurs (la grossesse à risque et l’hospitalisation), des ressources (l’ajustement conjugal et la satisfaction du soutien des autres) et de la perception des stresseurs (évaluation primaire : menace, défi, centralité; évaluation secondaire : contrôle-soi, contrôle-autres, incontrôlable) sur le niveau de stress relié à la grossesse à risque et l’hospitalisation anténatale chez des couples sans enfant; et (2) d’évaluer la congruence entre les perceptions des partenaires en termes de similarités. » (p. v)

Questions/Hypothèses :
« Donc, cinq hypothèses ont été testées : H1: II y a une différence significative entre le niveau de similarité perçu du stress global des femmes et celui des hommes (confirmée); H2 : II y a une différence significative entre le niveau de compréhension du stress global des femmes et celui des hommes (confirmée); H3 : II y a congruence entre la similarité perçue chez les femmes et les hommes et la similarité actuelle du stress global (partiellement confirmée); H4 : II y a congruence entre la compréhension chez les femmes et les hommes et la similarité actuelle du stress global (partiellement confirmée); et, H5 : II y a congruence entre la compréhension chez les femmes et les hommes et la similarité perçue chez les femmes et les hommes du stress global (partiellement confirmée). » (p. v)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
109 couples

Instruments :
- le Guide d’information personnelle et périnatale;
- l’Échelle d’ajustement dyadique;
- l’Inventaire de comportements de soutien;
- l’Échelle d’évaluation du stress.

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Trois types de similarités sont analysés, lesquels proviennent de la combinaison des autoperceptions (la perception directe d’une personne) et des méta-perceptions (la perception qu’une personne a de l’autre) : la similarité actuelle, la similarité perçue et la compréhension. L’échantillon nonprobabiliste comprend 109 couples recrutés dans 12 unités périnatales de la grande région de Montréal. Les couples ont rempli quatre questionnaires : le Guide d’information personnelle et périnatale, l’Échelle d’ajustement dyadique, l’Inventaire de comportements de soutien, et l’Échelle d’évaluation du stress. Afin d’atteindre le premier but de la recherche, Le modèle contextuel de stress familial de Boss (1988) a été utilisé : 52% de la variance du stress global chez les femmes est expliqué par l’évaluation primaire (menace, défi, centralité), tandis chez les hommes, 60% de la variance de leur stress global est expliqué par les stresseurs (gestation, cours prénataux, éducation) et l’évaluation primaire (menace, centralité). En ce qui concerne les modèles chez les couples, 33% de leur stress global au niveau de la similarité actuelle est expliqué par l’évaluation primaire, tandis qu’au niveau de la similarité perçue, 32% de la variance est expliqué par l’évaluation primaire (menace, centralité) et l’évaluation secondaire (contrôle-soi, contrôle-autres). Au niveau de la compréhension, 32% de la variance est expliqué par les ressources (cohésion dyadique) et l’évaluation primaire (menace, centralité). Les analyses sur la perception des stresseurs ont été approfondies puisque celle-ci expliquait le stress global chez les femmes, les hommes et les couples (deuxième but de la recherche). [...] Malgré le niveau de stress moyen des couples, les femmes perçoivent la grossesse à risque élevé et l’hospitalisation anténatale comme une menace, et leur niveau de stress global est significativement plus élevé que chez les hommes. Les hommes perçoivent les mêmes stresseurs comme un défi et [sic] d’être en contrôle de la situation. Les couples sont congruents quant à la similarité actuelle sauf le défi et le contrôle-de-soi. À l’égard de la similarité perçue, il n’y a pas de différence significative chez les femmes, tandis que pour les hommes, il y a des différences significatives entre les moyennes de la menace et du stress global. Au niveau de la compréhension des femmes, il y a des différences significatives entre les moyennes de la menace et du stress global, tandis qu’il n’y en a pas chez les hommes. Les femmes sont plus stressées que les hommes face aux stresseurs de la grossesse à risque et de l’hospitalisation anténatale, ayant comme conséquence un plus grand manque de congruence entre les différents niveaux de similarités. Elles sont donc moins disponibles pour la relation conjugale. Tandis que les hommes semblent plus compréhensifs et plus disponibles pour se consacrer à la relation conjugale, leur optimisme semble diminuer le stress ressenti par les femmes. En ce qui concerne le stress global des couples, les résultats suggèrent qu’il y a une transformation graduelle de la perception du stresseur vers une perception basée sur le bien-être du couple. Aussi, le contrôle et la relation conjugale deviennent plus importants aux niveaux de la similarité perçue et de la compréhension respectivement. En conclusion, les femmes et les hommes ne perçoivent pas les stresseurs de la même façon. Les infirmières et les autres professionnels de la santé doivent tenir compte des perceptions de chaque partenaire ainsi que celles [sic] du couple dans l’évaluation globale du stress. Le plus grand défi des infirmières est d’aider le couple « D’être couple'' en milieu hospitalier afin de protéger leur intimité. » (pp. v-vi)