La place de l’enfant dans le processus de médiation en matière familiale. Résultats d’une enquête auprès de médiateurs et de médiatrices de la région de Montréal

La place de l’enfant dans le processus de médiation en matière familiale. Résultats d’une enquête auprès de médiateurs et de médiatrices de la région de Montréal

La place de l’enfant dans le processus de médiation en matière familiale. Résultats d’une enquête auprès de médiateurs et de médiatrices de la région de Montréal

La place de l’enfant dans le processus de médiation en matière familiale. Résultats d’une enquête auprès de médiateurs et de médiatrices de la région de Montréals

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Référence bibliographique [5303]

Joyal, Renée, Quéniart, Anne et Châtillon, Carole. 2002. «La place de l’enfant dans le processus de médiation en matière familiale. Résultats d’une enquête auprès de médiateurs et de médiatrices de la région de Montréal». Dans Comprendre la famille : Actes du 6e symposium québécois de recherche sur la famille , sous la dir. de Carl Lacharité et Pronovost, Gilles, p. 31-42. Sainte-Foy (Québec): Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Dans la perpective de notre programme de recherche, il nous a semblé logique d’examiner dans quelle mesure les enfants sont directement ou indirectement associés au processus de médiation familiale lorsque celui-ci porte notamment sur la garde ou les droits d’accès; de voir, dans le cas où ils sont associés directement au processus, quelles sont les modalités de leur participation et, dans le cas où ils ne sont pas directement associés au processus, si leur point de vue est pris en compte et quels sont les moyens utilisés à cette fin. » (p. 33)

2. Méthode



Échantillon/Matériau :
14 médiateurs et médiatrices (six hommes et huit femmes) exerçant à Montréal ou dans la région immédiate

Instruments :
Entrevue semi-structurée dont le protocole comportait d’abord un nombre de questions générales sur la situation professionnelle des médiateurs et à leur type de pratique. Ensuite, les personnes interviewées ont été invitées à faire part de leur opinion sur la participation directe ou non de l’enfant au processus de médiation et à motiver leur réponse.
Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


En 1997, l’Assemblée nationale du Québec a résolu de favoriser le recours au processus de médiation familiale en adoptant une loi rendant obligatioire, dans le cas de litiges familiaux, une séance d’information sur la médiation. « Ces dispositions s’appliquent à toute demande mettant en jeu l’intérêt des parties et celui de leurs enfants et où il existe un différent entre les parties concernant, entre autres, la garde de leur(s) enfants ou les droits d’accès. » (p. 32) Les auteurs se sont ici intéressées à la place de l’enfant dans ce processus de médiation. Pour ce faire, elles ont interviewé des médiatieurs et médiatrices de la région de Montréal afin d’obtenir leur opinion à ce sujet. Quelques points négatifs et positifs concernant la participation de l’enfant sont exposés ainsi que les objectifs et les modalités d’une telle rencontre, dans le cas d’une participation directe de l’enfant. Il en ressort que l’enfant est au centre des préoccupations de tous ces professionnels, qu’ils soient favorables ou non à la paricipation directe de l’enfant au processus et que les décisions prises dans le cadre de ce processus le sont en fonction de son intérêt.