Modèle du workfare ou modèle de l’insertion? La transformation de l’assistance sociale au Canada et au Québec

Modèle du workfare ou modèle de l’insertion? La transformation de l’assistance sociale au Canada et au Québec

Modèle du workfare ou modèle de l’insertion? La transformation de l’assistance sociale au Canada et au Québec

Modèle du workfare ou modèle de l’insertion? La transformation de l’assistance sociale au Canada et au Québecs

| Ajouter

Référence bibliographique [5203]

Morel, Sylvie. 2002. Modèle du workfare ou modèle de l’insertion? La transformation de l’assistance sociale au Canada et au Québec. Ottawa: Gouvernement du Canada, Condition féminine Canada.

Accéder à la publication

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« L’objectif général de cette recherche était d’évaluer, dans une optique comparative, les principes et les modalités qui façonnent la transformation des politiques d’assistance sociale au Canada, et particulièrement au Québec. Nous nous sommes également penchée sur les expériences de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick. » (p. vii)
Questions/Hypothèses :
« La question principale de la recherche consistait donc à qualifier, par rapport à ces deux modèles, la configuration assistancielle de droits et de devoirs qui s’institutionnalise à l’heure actuelle entre les femmes et l’État au Canada et au Québec. » (p. vii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Les politiques d’assistance sociale au Canada, particulièrement au Québec. Les cas de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick ont aussi été survolés.

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Cette recherche consiste en une analyse comparative de l’évolution des politiques d’assistance sociale au Canada, mais surtout au Québec. Une analyse institutionnaliste, inspirée de la théorie de J.R. Commons, a permis d’estimer si la nouvelle réciprocité mise en place à l’endroit de la catégorie des prestataires ’aptes au travail’ et, plus spécifiquement, entre les femmes pauvres et l’État, se rapproche du modèle américain du workfare ou du modèle français de l’insertion. La recherche comprend aussi des observations de portée plus restreinte sur les provinces de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick. Il en ressort, dans l’ensemble, qu’il n’y a pas une, mais plusieurs configurations assistancielles de droits et de devoirs, selon l’endroit étudié ou selon le sexe et l’âge des prestataires. Cela dit, à partir des cas du Québec et de l’Ontario, nous concluons que le Canada évolue à présent dans la voie du workfare, avec toutefois diverses variantes. » (p. vi)