Image de l’homme dans le cinéma québécois des années 1950 et 1990

Image de l’homme dans le cinéma québécois des années 1950 et 1990

Image de l’homme dans le cinéma québécois des années 1950 et 1990

Image de l’homme dans le cinéma québécois des années 1950 et 1990s

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Référence bibliographique [5138]

Rochon, Dominique. 2002. «Image de l’homme dans le cinéma québécois des années 1950 et 1990». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, Département d’histoire de l’art.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Le présent travail a pour objectif de comprendre l’évolution de la représentation de l’homme en utilisant un produit culturel, le cinéma. La base de cette analyse se fonde en majeure partie sur les travaux des chercheurs en études masculinistes. Il s’agit donc d’un mémoire fortement influencé par la sociologie et qui utilise le cinéma pour faire valoir son point de vue. Le sujet de cette recherche est principalement orienté vers la société et la culture québécoise des années 1950 et 1990. Deux thèmes spécifiques guideront ce travail, soit la famille et les relations entre hommes et femmes. Pour compléter la compréhension de l’image de l’homme, le troisième et le quatrième points porteront sur la dynamique du système social et, enfin, sur la représentation de l’idéal masculin dans huit films québécois. » (Résumé)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Films québécois des années 50 et 90 :
- Un homme et son péché de Paul Gury (1948)
- Le rossignol et les cloches de René Delacroix (1951)
- La petite Aurore, l’enfant martyre de Jean-Yves Bigras (1951)
- Les Boys de Louis Saïa (1997)
- Le sexe des étoiles de Paule Baillargeon (1993)
- Un 32 août sur Terre de Denis Villeneuve (1998)

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Ce mémoire pourrait être divisé en deux parties. La première comprend le corpus de films des années 1950. Cette section montrera en quoi le système patriarcal ne pouvait qu’aliéner les personnes qui évoluaient dans cet ensemble, tant au niveau du rôle de père que de celui de mari. La tendance des trois films des années 1950 suggère un désir de changement de cet ordre, en particulier avec La petite Aurore, l’enfant martyre (1951). En fait, c’est l’idée d’une doctrine normative qui doit être considérée.
La partie suivante, celle des films des années 1990, illustre un sentiment d’instabilité évidente de la part des hommes. Il semble que la masculinisation de leurs rapports avec les femmes ait rendu les hommes tourmentés. Le sujet du moment porte sur la redéfinition de la masculinité par l’assimilation des faiblesses du passé. Il faut maintenant comprendre que le système patriarcal est terminé (ou presque) et que la libéralisation de l’humain passe par l’individualité. » (Résumé)