Perdre une famille, en gagner une autre : les impacts de la recomposition familiale sur les jeunes

Perdre une famille, en gagner une autre : les impacts de la recomposition familiale sur les jeunes

Perdre une famille, en gagner une autre : les impacts de la recomposition familiale sur les jeunes

Perdre une famille, en gagner une autre : les impacts de la recomposition familiale sur les jeuness

| Ajouter

Référence bibliographique [5126]

Saint-Jacques, Marie-Christine, Drapeau, Sylvie, Cloutier, Richard et Lépine, Rachel. 2002. «Perdre une famille, en gagner une autre : les impacts de la recomposition familiale sur les jeunes». Dans Séparation conjugale : pour qui les gains, pour qui les pertes? Actes du colloque de recherche tenu dans le cadre du 70e Congrès de l’ACFAS, le 14 mai 2001 à l’Université Laval , sous la dir. de Marie-Christine Saint-Jacques et Cloutier, Richard, p. 81-99. Québec: Centre de recherche sur l’adaptation des jeunes et des familles à risque, Faculté des sciences sociales, Université Laval.

Accéder à la publication

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Cette communication présente des résultats extraits d’une étude longitudinale examinant l’adaptation des jeunes de familles recomposées dans une perspective écologique. » (p. 81)
Questions/Hypothèses :
« Quels sont les facteurs associés à l’adaptation de ces jeunes? Parmi ces facteurs, lesquels contribuent le mieux à définir chacune des dimensions comprises dans le modèle explicatif de l’inadaptation? Dans quelle mesure ces facteurs permettent-ils d’expliquer la variance de l’inadaptation des jeunes? » (p. 81)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
120 familles recomposées comprenant un jeune âgé de 10 à 17 ans

Instruments :
Questionnaire
Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Au cours de cette communication nous avons voulu mettre l’accent sur une lecture écologique de l’adaptation des jeunes de familles recomposées. Les analyses exploratoires réalisées ici ont fait ressortir l’importance des différentes dimensions de l’écologie des jeunes. Il faut notamment souligner la dimension des ’processus proximaux’ qui, à l’aide des variables sélectionnées dans cette étude, expliquent 50,4 % de la variance de l’inadaptation des jeunes. La dimension ’contexte’ a permis de son côté de prédire 34,4 % de la variance de l’inadaptation, alors que la dimension des ’caractéristiques personnelles’ prédit 24,2 % de cette variance. La dimension ’temps’ apporte une contribution plus négligeable puisque son apport permet de prédire 10 % de la variance de l’inadaptation. » (p. 94)