La famille et l’école : entre le particulier et l’universel. Les conceptions de Condorcet, Hegel, Durkheim, Parsons et Bourdieu et Passeron

La famille et l’école : entre le particulier et l’universel. Les conceptions de Condorcet, Hegel, Durkheim, Parsons et Bourdieu et Passeron

La famille et l’école : entre le particulier et l’universel. Les conceptions de Condorcet, Hegel, Durkheim, Parsons et Bourdieu et Passeron

La famille et l’école : entre le particulier et l’universel. Les conceptions de Condorcet, Hegel, Durkheim, Parsons et Bourdieu et Passerons

| Ajouter

Référence bibliographique [5028]

Bédard, Mélanie. 2003. «La famille et l’école : entre le particulier et l’universel. Les conceptions de Condorcet, Hegel, Durkheim, Parsons et Bourdieu et Passeron». Mémoire de maîtrise, Québec, Université Laval, Département de sociologie.

Accéder à la publication

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
En se référant aux écrits de Condorcet, Hegel, Durkheim, Parsons, Bourdieu et Passeron, l’auteure de ce mémoire cherche à vérifier si la famille et l’école ont le même rôle dans la société et auprès de l’enfant, si les valeurs et les connaissances que ces deux institutions lui transmettent sont les mêmes et si cette transmission du savoir se fait de manière semblable dans les deux cas. (p. 3)

Questions/Hypothèses :
« Quel est l’idéal pédagogique qui découle de l’idéal philosophique ou sociétal de Condorcet, Hegel, Durkheim, Parsons, et Bourdieu et Passeron? Dans l’atteinte de cette finalité, quels rôles y occupent selon eux la famille et l’école, en tant qu’institutions socialisantes de base dans les sociétés modernes? » (p. 3)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
- Écrits sélectionnés de Condorcet, Hegel, Durkheim, Parsons, Bourdieu et Passeron sur l’éducation (voir bibliographie, p. 112);
- Divers ouvrages et recherches (voir bibliographie, p. 112).

Type de traitement des données :
Analyse théorique

3. Résumé


« Ce mémoire étudie comment Condorcet, Hegel, Durkheim, Parsons, Bourdieu et Passeron conçoivent les fonctions respectives de la famille et de l’école en matière d’éducation. Depuis la Révolution française, les idées modernes sur ce partage ont beaucoup évolué. C’est à titre de témoins éminents de cette évolution que ces auteurs sont interrogés. Toutes héritières des principes issus du Siècle des Lumières, les conceptions étudiées varient selon le rapport à l’ordre social et selon l’intention qui les guide; le bonheur universel qui fait autorité sur la liberté de l’individu en formation devient de moins en moins abstrait. En tant que finalité, cet idéal se fait supplanter, presque, par la question du bonheur individuel, pourtant soumise aujourd’hui à l’exigence de la réussite scolaire. La responsabilité individuelle s’en trouve accrue, puisque, depuis que les structures sociales inégalitaires ont été sévèrement critiquées, l’ordre social ne doit plus reposer sur des déterminations de classe. » (p. i)