Le projet de concertation Concerto-vie

Le projet de concertation Concerto-vie

Le projet de concertation Concerto-vie

Le projet de concertation Concerto-vies

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Référence bibliographique [5007]

Boisclair, Jeannot et Pronovost, Jocelyne. 2003. «Le projet de concertation Concerto-vie ». Revue Québécoise de Psychologie, vol. 24, no 1, p. 305-310.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Le présent texte constitue un tour d’horizon du projet Conterto-Vie, décrivant, d’une part, les objectifs et l’origine et, d’autre part, présentant le modèle de concertation mis en place et les retombées du projet.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
26 adolescents admis en réadaptation ayant terminé le projet

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Ce projet de recherche-action ciblait les adolescents suicidaires recevant des services de réadaptation au Centre jeunesse de l’Estrie. Il visait à améliorer la prise en charge de ces jeunes en leur offrant de concert des services de réadaptation, des services psychosociaux, médicaux et pédopsychiatriques. Pour ce faire, des mécanismes de concertation ont été mis en place pour favoriser l’établissement d’un partenariat entre les différents professionnels impliqués, notamment entre les intervenants rattachés au Centre jeunesse, les professionnels de la santé (médecins omnipraticiens et pédopsychiatres) et les autres acteurs de la communauté (famille, école, organismes communautaires dont le Centre de prévention du suicide de l’Estrie). Le projet comportait quatre volets : 1) le dépistage et l’évaluation des personnes à risque, 2) l’intervention et le suivi des jeunes dépistés, 3) la formation et la supervision clinique des intervenants, 4) l’évaluation des effets de la concertation sur les jeunes, sur les intervenants et sur le développement du partenariat. » (p. 305)
« Le défi du projet Concerto-vie a été relevé, celui de permettre d’établir un cadre clinique permettant la prise en charge des adolescents suicidaires dans une ambiance de concertation entre les partenaires. Les adolescents suicidaires sont vulnérables, en grande détresse et soumis à plusieurs facteurs de risque. L’interaction concertée entre plusieurs professionnels ne peut que favoriser une dispensation de services adaptés aux besoins et aux espoirs de ces jeunes et de leur famille. Devant ces retombées, il devient indiqué d’élargir cette approche de concertation et de l’implanter dans chacune des MRC avec les partenaires présents sur place, soit les intervenants, les conseillers cliniques, les chefs de service, les partenaires du CLSC, les familles d’accueil, les médecins généralistes, et ce, toujours avec le support de la pédopsychiatrie. » (p. 309)