Analyse de l’expérience paternelle suite à la naissance d’un enfant

Analyse de l’expérience paternelle suite à la naissance d’un enfant

Analyse de l’expérience paternelle suite à la naissance d’un enfant

Analyse de l’expérience paternelle suite à la naissance d’un enfants

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Référence bibliographique [4821]

Gratton, Suzanne. 2003. «Analyse de l’expérience paternelle suite à la naissance d’un enfant». Mémoire de maîtrise, Hull (Québec), Université du Québec en Outaouais, Département de travail social et des sciences sociales.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Les objectifs poursuivis dans cette étude sont les suivants :
1) Identifier les facteurs qui favorisent l’engagement des pères de nouveau-nés;
2) Comprendre l’influence du revenu sur la participation des pères;
3) Identifier les besoins des pères en terme de soutien social et/ou de services. » (p. 4)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
11 pères de nouveau-nés âgés de 0 à 12 mois

Instruments :
Guide d’entretien pour focus-group : « Les questions portaient sur l’expérience paternelle et se divisaient en trois volets soit : 1) Ça représente quoi être le père d’un nouveau-né aujourd’hui?; 2) Que font, au quotidien, les pères avec leur bébé?; 3) Quels besoins les pères ressentent-ils pour bien remplir leur rôle? » (p. 36)

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« La présente étude porte sur l’expérience des pères suite à la naissance d’un enfant, et ce, en tenant compte de leur revenu socio-économique familial. » (p. 4) « Globalement, [les résultats de l’étude] donnent à penser que quoiqu’il existe un relatif consensus quant à la modernisation et la diversification de la paternité, le modèle de rôle paternel auquel les hommes ont été exposés pendant l’enfance joue un rôle déterminant sur leur niveau d’engagement ultérieur auprès de leurs enfants. Ces modèles jouent également chez les mères. Ainsi, parmi les obstacles observés, la résistance des mères à partager le pouvoir qu’elles détiennent auprès des enfants est présente. Plusieurs pères de notre échantillon croient que le sentiment de compétence se développe par l’apprentissage. En ce qui concerne le partage des tâches domestiques, nos résultats vont dans le sens de Le Camus (2000) qui remarque que : ’les sociologues concluent généralement non pas à l’égalité dans le partage des tâches domestiques, mais plutôt à une moindre inégalité...’ Enfin, en ce qui a trait au soutien social, la discussion soulève les enjeux inhérents à la difficulté pour les pères d’avoir recours à l’aide de l’entourage et les services tels que constatés dans la présente recherche ainsi que [dans] la littérature scientifique. » (p. 6)