La métamorphose de la population canadienne

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La métamorphose de la population canadienne

La métamorphose de la population canadiennes

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Référence bibliographique [4806]

Henripin, Jacques. 2003. La métamorphose de la population canadienne. Montréal: Éditions Varia, Collection Histoire et société.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Cet ouvrage se divise en deux parties de nature un peu différentes :
* La première, plutôt courte, présente les événements et mouvements démographiques majeurs de huit périodes de durée inégale, chacune étant caractérisée par quelque fait [sic] ou ensemble de faits dominants; elles sont regroupées en quatre chapitres et suivies d’un cinquième portant sur ce qui se dessine pour le prochain demi-siècle. Dans cette partie, les phénomènes décrits ont été sélectionnés suivant leur importance dans la période concernée et les renseignements disponibles.
* La seconde partie est entièrement consacrée au XXe siècle (traité de façon très sommaire dans la première partie). Elle se divise en huit chapitres, chacun étant consacré à l’un des phénomènes majeurs qui ont modifié, parfois bouleversé, la démographie canadienne au cours du XXe siècle... et la société dans son ensemble en même temps. » (p. 12)

2. Méthode


Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


« Le plus ancien routier de la démographie au Canada raconte ici l’histoire de la population de son pays. Mais on n’y trouvera pas que des chiffres. Les plus significatifs sont là, bien sûr : multiplication du nombre des habitants par 150 en quatre siècles; passage des autochtones du mésolithique au monde industriel des Européens, puis de toutes les races de la Planète; peuplement de l’Ouest au détriment des Maritimes; durée de vie multipliée par deux et demi; effondrement de la natalité après la flambée du baby-boom; effondrement, aussi de la nuptialité ’classique’ au profit des mariages sans papier. Une révolution est déjà en cours : pour la première fois de son histoire, le Canada assure sa croissance démographique par le recours à l’immigration plutôt que par ses nouveaux-nés et, dans quelques lustres, sa propre vigueur démographique ne suffira plus à maintenir ses effectifs. Il participe ainsi à l’effacement progressif de l’Occident. Ces changements sont non seulement décrits -- sobrement, c’est l’un des mérites de l’auteur -- mais ils sont aussi mis en contexte, analysés, expliqués dans la mesure permise par les connaissances scientifiques. Henripin a toujours pratiqué son métier avec une sensibilité particulière pour les faits sociaux majeurs. On ne s’étonnera pas de l’attention qu’il porte, dans ce livre, à trois phénomènes: les effets du vieillissement de la population; le bouleversement des familles par la fragilité des unions; et l’équilibre des langues officielles du Canada, notamment au Québec. Du reste, à plusieurs égards, le Québec fait l’objet d’une attention spéciale dans cet ouvrage. Comme l’auteur aime le dire, la population est un être vivant, aboutissement d’une multitude de facteurs de toutes nature et dont la santé est plus ou moins robuste. C’est la population, avec sa morphologie, qui soutient la société elle-même; et sa pérennité n’est pas assurée, même après une histoire aussi remarquable que celle du Canada.» (quatrième de couverture)