Attitudes à l’égard de la famille et projets de fécondité au Québec

Attitudes à l’égard de la famille et projets de fécondité au Québec

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Attitudes à l’égard de la famille et projets de fécondité au Québecs

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Référence bibliographique [4752]

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Les objectifs visés sont les suivants : a) identifier les groupes sociaux dont les projets de fécondité se situent aux extrémités, soit les groupes qui ne souhaitent pas avoir d’enfants, soit les groupes qui souhaitent en avoir au moins trois; b) repérer les groupes en fonction de leur position sur un continuum qui varie des attitudes qualifiées de traditionnelles à modernes ou contemporaines; c) vérifier l’existence de liens entre les projets de fécondité et les attitudes à l’égard de la famille. » (p. 2)

Questions/Hypothèses :
« L’hypothèse suggère que les aspirations de fécondité des Québécoises et Québécois sont d’autant plus élevées que leurs attitudes demeurent proches de la conception traditionnelle du mariage, de l’enfant et du divorce. Par contre, elles sont plus faibles lorsque les opinions sur le divorce, la cohabitation hors mariage, y compris les nouvelles formes de vie en couple, sont proches de la conception moderne. » (p. 3)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«[D]es données issues de deux enquêtes sociodémographiques effectuées à onze ans d’intervalle : l’Enquête sur la fécondité du Canada de 1984 réalisée par Balakrishnan, Lapierre-Adamcyk et Krotki (1991) et l’Enquête sociale générale, cycle 10, de 1995 réalisée par Statistique Canada. » (p. 3)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« La première partie de ce document examine la variation des projets de fécondité en fonction de quelques variables sociodémographiques et économiques, assortie d’une comparaison dans le temps, entre hommes et femmes et entre les cohortes de naissance. Ensuite, dans la deuxième partie, vient l’identification de la structure factorielle d’attitudes relatives à la famille aux deux dates d’observation et le classement sur un continuum en termes d’attitudes traditionnelles et modernes ainsi que la variation des projets de fécondité en fonction des attitudes à l’égard de la famille. Enfin, la troisième partie est consacrée, d’une part, à l’exploration au moyen du modèle de régression logistique simple des liens d’association statistiquement significatifs et stables entre certaines variables et l’absence de projet d’enfants ou celui d’avoir au moins trois enfants et, d’autre part, à l’identification par la technique de l’analyse de correspondance des caractéristiques qui permettent de regrouper les hommes et les femmes autour des pôles d’attitudes à l’égard de la famille, qui vont du traditionnel au moderne. » (p. 2)