Prevalence of Father-child Roughand-tumble Play and Physical Aggression in Preschool Children

Prevalence of Father-child Roughand-tumble Play and Physical Aggression in Preschool Children

Prevalence of Father-child Roughand-tumble Play and Physical Aggression in Preschool Children

Prevalence of Father-child Roughand-tumble Play and Physical Aggression in Preschool Childrens

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Référence bibliographique [4638]

Paquette, Daniel, Carbonneau, René, Dubeau, Diane, Bigras, Marc et Tremblay, Richard E. 2003. «Prevalence of Father-child Roughand-tumble Play and Physical Aggression in Preschool Children ». European Journal of Psychology of Education, vol. 18, no 2, p. 171-198.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« The objectives of this article are twofold. First, we will verify with three samples from the francophone population of the province of Quebec (Canada) which variables influence the prevalence of parent-child RTP [roughand-tumble play]. Then, we will attempt to verify if children who engage in more RTP with their father manifest less physical aggression with peers and do more non-aggressive competition. » (p. 10)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« To achieve our objectives, we analyzed three databases using a question about the frequency of parent-child play fighting: ProsPère, Père-En-Jeux, and QLSCK. » (p. 10)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Trois échantillons de sujets francophones du Québec (Canada) ont été utilisés afin d’établir la prévalence des jeux de bataille parent-enfant en fonction de différentes variables personnelles et socio-familiales [sic], et de vérifier si les enfants qui font davantage de ces jeux avec leur père font moins d’agressions physiques envers les autres enfants et sont plus compétitifs sans utiliser l’agression. Nos résultats ont montré que 24 à 43% des pères font quotidiennement des jeux de bataille avec leurs enfants, et que seulement 4 à 16% des pères n’en font jamais. De plus, la fréquence des jeux de bataille parent-enfant semble être influencée davantage par les caractéristiques personnelles tels l’âge et le sexe des participants que par des variables reliées par exemples au travail, aux conditions socio-économiques, et au milieu de vie. L’hypothèse voulant que les enfants faisant plus de jeux de bataille père-enfant font moins d’agressions physiques envers les pairs est ici infirmée. Nous avons conclu à l’importance d’utiliser, non pas seulement la fréquence des jeux, mais aussi et surtout des indices de leur qualité. Pour cela, il est essentiel dans l’avenir d’entreprendre des études observationnelles des jeux de bataille père-enfant. Finalement, certains résultats préliminaires soutiennent l’hypothèse que ces jeux permettent le développement chez les enfants d’habiletés de compétition sans besoin d’utiliser l’agression. » (p. 3)