Recherche d’informations sur les psychotropes par les personnes âgées consommatrices : les professionnels de la santé, les proches et les médias

Recherche d’informations sur les psychotropes par les personnes âgées consommatrices : les professionnels de la santé, les proches et les médias

Recherche d’informations sur les psychotropes par les personnes âgées consommatrices : les professionnels de la santé, les proches et les médias

Recherche d’informations sur les psychotropes par les personnes âgées consommatrices : les professionnels de la santé, les proches et les médiass

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Référence bibliographique [4622]

Perodeau, Guilhème, Voyer, Philippe, Paradis, Isabelle, Collin, Johanne, Lauzon, Sylvie et Ducharme, Francine. 2003. «Recherche d’informations sur les psychotropes par les personnes âgées consommatrices : les professionnels de la santé, les proches et les médias ». Vie et vieillissement, vol. 2, no 3, p. 37-44.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Notre objectif est de présenter les résultats des styles de recherche ou de partage d’informations des répondants en débutant par l’entourage, et ensuite les professionnels de la santé et enfin les médias. » (p. 38)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
- Groupe 1 : 21 femmes âgées consommatrices de psychotropes, en perte d’autonomie, bénéficiant de services de maintien à domicile des CLSC;
- Groupe 2 : 48 personnes âgées (42 femmes et 6 hommes) consommatrices de psychotropes, vivant en résidence pour aînés autonomes;

Instruments :
- Groupe 1 : Questionnaire structuré de profil sociodémographique, de consommation et de santé;
- Groupe 2 : Questionnaires thématiques.

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Sur le plan global, il ressort que, pour les deux groupes, l’entourage a une influence importante dans la recherche ou le partage d’informations face aux psychotropes par les personnes âgées. Par ailleurs, le médecin occupe une place prépondérante par rapport aux autres professionnels de la santé. Les médias prennent de plus en plus d’importance et s’avèrent une piste d’avenir à prendre en considération [...].
Des différences existent dans (sic) en terme de désir de sevrage. Il est inexistant au sein de l’échantillon plus détérioré et ayant consommé depuis plus longtemps (groupe 1 en maintien à domicile) comparé au groupe plus autonome dont certains membres ont exprimé le désir de cesser de consommer sans toutefois espérer beaucoup de soutien de la part des professionnels. Les répondants sont donc représentatifs de leur génération qui est souvent peu encline à questionner les professionnels et demeure peu au fait des dernières données sur les médicaments. Les études montrent que ce sont les patients les plus âgés (Morris, Grossman, Barkdoll & Gordon, 1987) et les moins sûrs d’eux (Sleath, Roter, Chewing & Svarstad, 1999) qui sont les moins actifs dans la recherche d’informations. » (pp. 43-44)