De la volonté de tout contrôler à l’isolement: l’expérience paradoxale de la maternité chez de jeunes mères

De la volonté de tout contrôler à l’isolement: l’expérience paradoxale de la maternité chez de jeunes mères

De la volonté de tout contrôler à l’isolement: l’expérience paradoxale de la maternité chez de jeunes mères

De la volonté de tout contrôler à l’isolement: l’expérience paradoxale de la maternité chez de jeunes mèress

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Référence bibliographique [4594]

Quéniart, Anne et Vennes, Stéphanie. 2003. «De la volonté de tout contrôler à l’isolement: l’expérience paradoxale de la maternité chez de jeunes mères ». Recherches Féministes, vol. 16, no 2, p. 73-105.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Notre article abordera plus précisément, d’une part, le sens accordé par les jeunes femmes à la maternité, la place qu’elles donnent à cette expérience dans leur vie, notamment au regard des autres projets (études, travail) ou dimensions (vie amoureuse, amitiés) et, d’autre part, les valeurs qu’elles privilégient dans l’exercice de la maternité au quotidien. » (p. 77)
Questions/Hypothèses :
« Que signifie devenir mère, avoir un ou une enfant quand on est au début de la vingtaine? Quelle place occupe la maternité dans la vie des jeunes femmes? Quelle place font-elles à leurs autres projets de vie? » (p. 80)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Dix-huit jeunes mères

Instruments :
Guide d’entretien
Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Cet article porte sur les conceptions et les pratiques de la maternité de jeunes mères c’est-à-dire de femmes qui ont eu leur premier enfant au sortir de l’adolescence, au moment de l’’entrée dans l’âge adulte’. Il met au jour le caractère paradoxal de cette expérience, à la fois source de reconnaissance sociale, de valorisation, de prise de responsabilités, mais aussi de repli sur soi, d’éloignement des amis et des amies, d’isolement social. Les explications amenées sont l’adhésion de ces jeunes femmes à la ’maternité intensive’ (intensive motherhood) et à la maternité comme ’chasse-gardée’ des mères (maternal gatekeeping). » (p. 250)