Les séquelles développementales du syndrome du bébé secoué : État de la question

Les séquelles développementales du syndrome du bébé secoué : État de la question

Les séquelles développementales du syndrome du bébé secoué : État de la question

Les séquelles développementales du syndrome du bébé secoué : État de la questions

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Référence bibliographique [451]

Stipanicic, Annie et Brosseau, Élaine. 2010. «Les séquelles développementales du syndrome du bébé secoué : État de la question». Dans Le syndrome du bébé secoué (traumatisme crânien non accidentel) : Vers une convergence des interventions , sous la dir. de Annie Stipanicic, Nolin, Pierre et Fortin, Gilles, p. 25-51. Québec: Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Ce texte propose « [u]ne revue exhaustive des écrits à caractère scientifique [qui] a été effectuée afin de cibler l’ensemble des études portant sur les séquelles postdiagnostiques du syndrome du bébé secoué (SBS). » (p. 26)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Les auteures ont consulté « [l]es principaux moteurs de recherche francophones et anglophones en médecine et en sciences humaines (Medline, PSycInfo, Eric, Sociological Abstract), de même que certains sites Internet spécialisés (National Center on Shaken Baby Syndrome; Shaken Baby Syndrome Resource Center) [...] à l’aide de différentes combinaisons de mots clés. Près de 200 articles traitant directement du SBS ou du TCNA ont été répertoriés. » (p. 26)

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


Ce texte offre les résultats d’une revue de la littérature qui a touché à 200 articles sur le syndrome du bébé secoué (SBS). « Parmi ceux-ci, près de la moitié se limitent à décrire différentes manifestations associées au diagnostic, 36% offrent une synthèse théorique de la problématique, un peu moins de 10 % proposent une mesure des séquelles chez les survivants et seulement 3 % tentent d’émettre des données de prévalence. De ceux-ci, 27 articles concernant les effets à court et à moyen termes (petite enfance et enfance) ont donc été sélectionnés. Aucun ne concerne spécifiquement les effets à long terme (adolescence, jeune adulte) du SBS. » (p. 27)