Prévalence du retard de croissance intra-utérin et niveau de scolarité de la mère : centre hospitalier Saint-François D’Assise (1988-1999)

Prévalence du retard de croissance intra-utérin et niveau de scolarité de la mère : centre hospitalier Saint-François D’Assise (1988-1999)

Prévalence du retard de croissance intra-utérin et niveau de scolarité de la mère : centre hospitalier Saint-François D’Assise (1988-1999)

Prévalence du retard de croissance intra-utérin et niveau de scolarité de la mère : centre hospitalier Saint-François D’Assise (1988-1999)s

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Référence bibliographique [4472]

Wei, Bin. 2003. «Prévalence du retard de croissance intra-utérin et niveau de scolarité de la mère : centre hospitalier Saint-François D’Assise (1988-1999)». Mémoire de maîtrise, Québec, Université Laval, Département de médecine sociale et préventive.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Le principal objectif de cette étude est d’estimer le risque de retard de croissance intra-utérin chez les bébés nés à terme en fonction du niveau d’éducation de la mère, en tenant compte des facteurs confondants potentiels. » (p. 15)

2. Méthode



Échantillon/Matériau :
« L’étude porte sur 20 949 naissances vivantes à terme, survenues dans la période considérée, à l’hôpital Saint-François d’Assise. » (p. 16)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Le principal objectif de cette étude est de décrire la prévalence du retard de croissance intra-utérin (RCIU) chez les bébés nés à terme en fonction du niveau d’éducation de la mère. Le retard de croissance intra-utérin est défini comme un poids à la naissance inférieur au 10e percentile tenant compte du sexe et de l’âge gestationnel. La banque de données utilisée par l’étude recense l’ensemble des 22 643 naissances vivantes simples à terme survenues entre le 1er avril 1988 et le 31 mars 1999 à l’hôpital Saint-François d’Assise de la ville de Québec. Parmi les 20 949 naissances retenues pour l’étude, la prévalence de RCIU a été estimée à 9,9 %. Ajustée pour l’âge, le poids pré-gravidique, la taille, la cigarette et la parité, la prévalence de RCIU diminue avec l’augmentation de la scolarité de la mère jusqu’au niveau de baccalauréat universitaire (16-18 ans de scolarité), pour ensuite croître de façon significative chez les femmes les plus fortement scolarisées. Ainsi, comparées aux femmes de scolarité 16-18 ans, celles de scolarité supérieure (19 ans ou plus) présentent un RC de 1,43 (IC: 1,05-1,95). Ce dernier résultat est inattendu, voire inédit. Ce lien entre la scolarité et le RCIU mérite d’être réexaminé dans une autre étude, pour mieux en saisir la nature et la portée. » (p. i)